LA MARCHE A PIED C'EST LE PIED

Blog destiné à vous faire découvrir les différentes marches à pied que nous effectuons, impressions personnelles, critiques, ....
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06/01/2008 MARCHE ADEPS DE NATOYE - 06/01/2008 à 20:29

Florée (en wallon Florêye) est une section de la commune belge d'Assesse située en Région wallonne dans la province de Namur.

C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.

Il y a plus ou moins 1000 habitants avec le hameau de Maibelle, situé à 2 km de là.

Ce village est célèbre pour :

  • Son grand feu (le week-end du changement d'heure)
  • Sa kermesse (dernier week-end de juillet) qui dure 4 jours dans une ambiance de feu


 

 

  Ce 05/01/2008, première mlarche de l'année, nous avons choisi la marche ADEPS de NATOYE, au départ de la buvette du terrain de football du village.

En route pour les 20 km.... avec ce qu'il est tombé de la nuit cela promet....nous serons servi en boue...

 

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Le village de Natoye était jadis traversé par une voie romaine qui reliait Namur à Ciney. Des fragments de tuiles et de meules semblent confirmer que le site du château de Mouffrin était le siège d'un établissement romain. A l'époque franque, un échange de biens eut lieu entre Childéric et l'abbé de Stavelot, au sujet de Maibes et de Natoye.

 

En 1227, le chevalier Godfroid de Skeuvre est maréchal du prince-évêque. Au XIVe siècle, le ban de Natoye est incorporé dans la prévôté de Poilvache et attribué à la comtesse de Namur, Marie d'Artois. Il comprenait Natoye, Lez- Fontaine, Francesse, Champion, Emptinne, Spange, Emptinal et formait la seigneurie d'Emptinne. Il devient successivement l'apanage des d'Argenteau, de Cosvarem, de Momal et des de Rougrave.
Au début du XVllle siècle, Laurent Jacquier, seigneur de Rosée, acquiert le ban de Natoye. Natoye devient seigneurie à part entière et est attribué à Louise-Hélène Jacquier, veuve Chaveau. Le château-ferme du bâtiment, par son aspect fortifié, posait le statut social de la famille Chaveau qui resta propriétaire des lieux jusqu'à la Révolution française.

Skeuvre fut aussi incorporé dans la prévôté de Poilvache au XIVe siècle. Les de Gesves furent les seigneurs de Skeuvre au XVe et XVlle siècle.

Ensuite, la terre de Skeuvre devint propriété des de Mozet, Tamsin pour aboutir en 1690 dans la famille de Thiers.
Mouffrin était une seigneurie féodale de la mairie de Ciney, dépendait du Pays de liège et constituait une des trente-deux hauteurs de Ciney.
Cédé en 1397 à Renaud de Coswarem, il devient une possession des seigneurs d'Emptinne jusqu'à la fin du XVe siècle.
Dominant la vallée du Bocq du haut de son éminence rocheuse, le château de Mouffrin fut construit en 1450. les donjons seigneuriaux jouaient au Moyen Age un rôle de protection pour les populations. Les habitants de Biron devaient le guet et la garde du château de Mouffrin à cette époque.
A la fin du X Vie siècle, le château fut assiégé par les bourgeois de Ciney, mais le comte d'Hertain les repoussa avec l'aide de ses gens.
En 1603, le bien est vendu à Claude de Namur puis passe aux de Berloo, de Berlaymont, de Waha, de Boetzelen et enfin aux de Hoensbroeck jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Ensuite, Mouffrin deviendra la propriété des d'el Halle, Frésart, de Favereau de Jeneret et puis de la famille d'Aspremont Lynden.
Lors de la Révolution française, l'ancienne cure de l'église de Natoye fut vendue comme bien national. En 1904, Monseigneur Heylen, évêque de Namur, consacra la nouvelle église construite sur l'emplacement de l'ancienne érigée vers l'an 1300.
La construction de la ligne de chemin de fer en 1858 va générer le développement urbanistique du village. Les carrières de pierre, de terre plastique et l'agriculture contribueront à son développement économique. Témoin de
l'implantation seigneuriale dans le village de Natoye, la ferme du bâtiment observe I'église qui, telle une sentinelle, protège le vieux village accroché à ses flancs. http://www.communehamois.com/


 

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 Nous aurons la chance de faire toute la marhe sans pluie, traversée des paysages condruziens typiques....

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 Ici entrée dans le village de florée

Florée (en wallon Florêye) est une section de la commune belge d'Assesse située en Région wallonne dans la province de Namur.

C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.

Il y a plus ou moins 1000 habitants avec le hameau de Maibelle, situé à 2 km de là.

Ce village est célèbre pour :

  • Son grand feu (le week-end du changement d'heure)
  • Sa kermesse (dernier week-end de juillet) qui dure 4 jours dans une ambiance de feu


 

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 Durant notre marche nous remarquons cet empillage de planche dont nous ignorons l'utilisé, peut-être un oeuvre d'art ?

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 Entrée dans le village de EMPTINNE....

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  Puis retour à Florée, martine me précède avec les trois monstres...

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 Retour au point de départ, soit la buvette du terrain de foot beaucoup trop petite pour accueillir correctement les marcheurs, dommage...

Beau parcours bien fléché et accueil sympathique des organisateurs..  nous ne nous attarderons pas,  manque de places assises.

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23/12/2007 MARCHE FEDERALE DE GEMBLOUX 21KM - 23/12/2007 à 20:39

23/12/07, les fêtes approchent à grands pas, nous prenons la direction de GEMBLOUX Pour faire les 21 kilomètres au départ de cette localité.

L'accueil est très bon au départ, les marcheurs sont nombreux, il est vrai qu'il n'y a pas beaucoup de marche au programme ce jour...

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 Gembloux possède un passé très ancien. Le toponyme semble indiquer une origine celtique de la localité. De nombreux témoignages de l'époque gallo-romaine ont été retrouvés à Gembloux le long de la chaussée romaine Bavay-Cologne qui traversait la localité. Reliant par ses prolongements la Manche au Rhin, cette voie présentait une grande valeur stratégique, commerciale et civilisatrice. Elle favorisa l'apparition de villas (exploitations agricoles) à proximité de son tracé. Après la période de splendeur du IIème siècle, la région gembloutoise dut comme les contrées avoisinantes affronter les invasions germaniques. La brutalité de celles-ci incita les habitants à déserter les abords de la chaussée romaine et à rechercher la protection de l'intérieur des terres. Ainsi fut occupé le promontoire rocheux qui abrite le cœur historique de la ville. En 1935, lors de travaux de terrassements pour la construction de nouveaux bâtiments pour l'actuelle Faculté des Sciences agronomiques, une tombe mérovingienne (VIIème siècle) y fut mise au jour.

Au Xème siècle, un chevalier qui s'appelait Wicbertus et qui sera canonisé en 1110 sous le nom de saint Guibert fonda à Gembloux une abbaye qu'il dota de propriétés personnelles.
Durant le XIème siècle, ce monastère assura un essor culturel et économique à Gembloux. L'abbé Olbert fit construire des bâtiments conventuels et une église abbatiale en style roman.
Le XIIème siècle entraîna cependant le désastre de Gembloux. La bourgade était incluse dans le duché de Brabant, mais à la frontière du comté de Namur. Une grande rivalité régnait entre ces deux principautés. A trois reprises au moins au cours du XIIème siècle, les troupes du comte de Namur assiégèrent et saccagèrent Gembloux. En 1153, la bourgade reçut l'autorisation de s'entourer de remparts. D'une longueur approximative d'un kilomètre, ils englobaient une superficie d'environ sept hectares dont trois étaient occupés par l'abbaye. Ces remparts, percés de quatre portes, étaient flanqués de plusieurs tours et bordés de fossés.
L'unification de nos provinces sous l'autorité bourguignonne en 1430 fit heureusement perdre à Gembloux son caractère frontalier périlleux.
Durant la seconde moitié du XVIème siècle, Gembloux souffrit des guerres de religion et fut même le théâtre de la bataille du 31 janvier 1578 qui opposa l'armée des Etats appelée celle des Gueux aux troupes espagnoles commandées par le fils naturel de Charles-Quint, Don Juan d'Autriche.
L'abbé du monastère bénédictin de Gembloux fut promu successivement conseiller ducal, premier noble de Brabant et fut élevé, au milieu du XVIème siècle, à la dignité comtale. Seigneur hautain, donc investi du pouvoir judiciaire, l'abbé exerçait ses privilèges sur la terre de Gembloux qui comprenait outre la ville, Cortil, Ernage, Grand-Manil, Bertinchamps, une partie de Lonzée, Sauvenière et Liroux. L'abbé nommait annuellement le maïeur et les échevins d'ailleurs révocables par lui à tout moment. Jamais, sous l'Ancien Régime, Gembloux ne put s'affranchir de la puissance de l'abbé et s'affirmer comme ville autonome. L'abbé confisqua à son profit le rôle politique que la ville avait commencé à jouer aux XIIème et XIIIème siècles.
Les guerres menées par Louis XIV dans nos provinces contre l'Espagne prolongèrent la ruine de Gembloux. De plus, le 6 août 1678, un gigantesque incendie accidentel ravagea la cité.
Il fallut attendre la seconde moitié du XVIIIème siècle pour que Gembloux connaisse une période de relative prospérité. La coutellerie apparut à cette époque dans le bourg qui , par le développement de cet artisanat, perdit son caractère strictement agricole. Les bâtiments conventuels et l'église abbatiale, dont l'origine remontait au XIème siècle, devenaient alors vétustes. Une reconstruction de ceux-ci s'imposait. Elle débuta à la fin de l'abbatiat d'Eugène Gérard (1739-1758) et se poursuivit essentiellement sous l'abbé Jacques Legrain (1759-1790) qui fit appel à l'architecte réputé Laurent-Benoît Dewez. La reconstruction de l'abbaye prit fin en 1779.
L'abbé et les moines occupèrent cependant fort peu de temps leurs nouveaux bâtiments. La Révolution française, l'entrée des troupes révolutionnaires dans les Pays-Bas Autrichiens et finalement l'annexion de ceux-ci en 1795 à la France sonnèrent le glas de l'Ancien Régime et de ses structures archaïques. Le comté de Gembloux fut dissous. Gembloux devint une commune du département de Sambre et Meuse et de l'arrondissement de Namur. Les Français mirent ainsi fin à l'appartenance de Gembloux à la mouvance brabançonne. De plus, le Directoire ordonna la suppression des ordres religieux et la confiscation de leurs biens au profit de la République. L'abbaye de Gembloux fut dès lors supprimée et ses propriétés mises en vente en 1797. L'ancien domaine abbatial fut acquis par un affairiste français, Jean-Baptiste Paulée. La destination religieuse de ces bâtiments prenait ainsi fin. Par un décret impérial de 1810, les communes de Gembloux, Grand-Manil et Lonzée furent autorisées à acquérir l'ancienne église abbatiale de Gembloux pour remplacer la vétuste église paroissiale Saint-Sauveur dont les soubassements dataient du Xème siècle. La bataille de Waterloo en juin 1815 occasionna plusieurs passages et logements de troupes à Gembloux.
En 1830, plusieurs Gembloutois ont participé aux " Journées de Septembre " pour l'indépendance de la Belgique. Gembloux fut relié par chemin de fer à Bruxelles en 1855 et à Namur l'année suivante.
En 1860 fut fondé dans l'ancienne abbaye l'Institut agricole de l'Etat. En 1855, les chambres législatives souhaitèrent l'organisation en Belgique d'un enseignement supérieur agricole. Le site de Gembloux fut choisi, car il présentait plusieurs avantages: la position de Gembloux au centre d'une région fertile sur l'axe routier et ferroviaire Bruxelles-Namur, l'existence de l'ancienne abbaye possédant de multiples locaux intacts, la disponibilité de terres cultivables à prendre en location, l'accueil des étudiants dans le cadre de travaux pratiques par la société agricole et industrielle Henri Ledocte qui exploitait , dans l'ancienne ferme de l'abbaye, un domaine agricole, une sucrerie, une distillerie, et une usine de salins de betteraves, la présence des haras de l'Etat dans les dépendances de l'ancienne cour d'honneur convenant aux études sur l'élevage des chevaux et enfin les liens d'amitié qui unissaient Charles Rogier, le Ministre de l'Intérieur et de l'Agriculture, Maurice Ledocte de la Société agricole et industrielle et François-Joseph Pieton, sénateur et propriétaire de l'ancienne abbaye.
L'administration de l'Institut agricole entra en fonction le 1er novembre 1860 et les cours débutèrent en janvier 1861 avec 37 étudiants. Les études, d'une durée de trois ans, conduisaient au titre d'ingénieur agricole. En 1881, l'Etat acheta les bâtiments de l'ancienne abbaye, à l'exception de la ferme. Cet Institut Agricole deviendra au fil des décennies l'actuelle Faculté Universitaire des Sciences agronomiques. Durant la première guerre mondiale, l'occupant allemand organisa, le 12 novembre 1916 dans le domaine de la future Faculté Universitaire, une sélection de tous les hommes du canton de Gembloux afin de les déporter en Allemagne où les usines manquaient de main-d'œuvre.
1600 d'entre eux furent ainsi réquisitionnés et rassemblés pour partir en Allemagne. Les 14 et 15 mai 1940, Gembloux se trouva au cœur de la " Manoeuvre de la Dyle " de l'armée française. Le IVème Corps de la 1ère Armée française composé de la 1ère Division Marocaine et de la 15ème Division d'Infanterie motorisée tinrent en échec pendant deux jours le 16ème Panzer Korps allemand. La voie ferrée Bruxelles-Namur constituait le seul obstacle permettant aux Français de contenir l'assaut des blindés allemands. En 1951, la Ville a acquis la Maison du Bailli qui est devenue l'actuel Hôtel de Ville de Gembloux.
Au 1er janvier 1965, une nouvelle commune fut formée par la fusion de Gembloux avec les villages d'Ernage, Grand-Manil, Lonzée, et Sauvenière. Le 2 janvier 1977, une nouvelle fusion intégra à cette entité administrative sept autres anciennes communes: Beuzet et son hameau de Ferooz), Bossière (et ses hameaux de Golzinnes et de Vichenet), Bothey, Corroy-le-Château, Grand-Leez (et son hameau de Petit-Leez), Isnes et Mazy. Depuis cette dernière fusion, la population de Gembloux s'est accrue de manière significative. En effet, en un peu moins de vingt ans, elle est passée d'environ 17 000 à 2O OOO habitants. Cet accroissement reflète l'attractivité exercée par ce nœud de communication exceptionnel que représente Gembloux.
En 1992, la Faculté Universitaire des Sciences agronomiques a acquis l'ancienne ferme abbatiale qui appartenait à un agriculteur local. Elle a ainsi reconstitué en sa faveur l'intégrité, à l'exception de l'église, de l'ancienne abbaye bénédictine. Depuis lors la Faculté Universitaire a entamé la restauration de la ferme abbatiale. L'immense grange maintenant dénommée " Espace Senghor " abrite désormais une salle de réunion et d'exposition ainsi qu'un vaste amphithéâtre de plus de cinq cents places.
http://www.gembloux.be
 

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 Il a bien gêlé et nous quittons le centre de GEMBLOUX pour prendre la direction des champs.

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 Nous avons emporté avec nous nos deux jacks KRIEK et CARAT, cette dernière a presque fait toute la distance, nous l'avons porté pendant environ 2 km.

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 Voici l'abominable femme des neiges.....

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Notre ami Jean-Pol, permanant pour la province de NAMUR auprès de la FFBMP était de la partie.

Ci dessous Daniel et un autre achargé de la marché, spécialistes des longues distances.... sans oublier le chien de Daniel CAPSULE

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Voila qui cloture une marche sans grande difficulté et principalement dans les campagnes.  Belle organisation et excellent accueil à la salle.....Très bon fléchage

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09/12/2007 MARCHE FEDERALE DE FLOREFFE - 11/12/2007 à 17:29

Dimanche 09/12/2007 nous quittons l'abbaye de FLOREFFE pour les 20 kilomètres.  Comme vous pouvez le constater sur les photos la petite CARAT nous accompagne pour la première marche et je dois dire qu'on a dû presque employer la force pour l'empêcher de faire trop de kilomètres, je pense qu'elle aura néanmoins parcouru une dizaine de kilomètres (à 4 mois).  

 

L'abbaye de Floreffe est fondée en 1121 par Norbert de Gennep (fondateur de l'ordre des Prémontrés) à la demande des comtes de Namur.

Pendant près de deux siècles, l'Abbaye, richement dotée par les comtes de Namur fait preuve d'une étonnante vitalité en fondant, notamment, sept hôpitaux et hospices, quatre abbayes, dont une en France, une en Allemagne et même, une en Terre Sainte, huit couvents de femmes et le prieuré de Leffe qui deviendra également une abbaye.

    Les témoins artistiques de cette période sont prestigieux :
  • La bible de Floreffe (seconde moitié du XIIe siècle), est conservée au British Museum de Londres
  • le Polyptyque (seconde moitié du XIIe siècle), destiné à abriter la relique de la vraie croix et est aujourd'hui au musée du Louvre.
  • Le recueil de chartes (1292) copié par Gérard de Cologne et est conservé aux archives de Namur.
  • Le Grand Bon Dieu sculpté vers 1300, situé sur la colline de Robersart.

Floreffe occupe une place stratégique importante dans la défense de Namur face à ses puissants voisins. Des guerres de successions dressent les comtes du Hainaut contre ceux de Namur et Floreffe souffrit de nombreux pillages au passage des armées, notamment au cours des 13e et 14e siècles.

La paix durable ne reviendra qu'au 18e siècle et les abbés qui administrent l'abbaye vont en profiter pour reconstruire la plupart des bâtiments qui la composent aujourd'hui.

L'abbaye est au sommet de sa prospérité lorsque débute la révolution française ; en 1794, suite à la victoire française à Fleurus, une partie des moines émigrent vers l'Allemagne, dans des maisons de leur ordre.

L'abbaye est rançonnée, la communauté expulsée et l'Abbaye mise en vente.
Elle sera cependant rachetée par le chanoine Richald, déguisé en républicain, mais les moines ne seront plus jamais assez nombreux pour y rétablir les Norbertins.

En 1819, le petit séminaire épiscopal du diocèse de Namur est établi à Floreffe, avec deux cent soixante cinq élèves. Fermé en 1825, sur ordre de gouvernement hollandais, il ouvrira à nouveau ses portes au lendemain de la révolution, en 1830. Depuis, l'éventail des sections s'est élargi et le corps professoral, autrefois composé exclusivement de prêtres est maintenant formé d'une grande majorité de laïcs.

En 1973, L'abbaye a fêté ses 850 ans d'histoire…

Source : http://www.abbaye-de-floreffe.be/accueil.php?lang=fre

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 Nous quittons l'abbaye de FLOREFFE pour monter sur les hauteurs et quitter la vallée....  Terrains assez boueux et glissant....il est vrai qu'avec ce qu'il est tombé ces derniers jours.

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 la petite Carat a grandi, encore un petit effort, elle va avoir la taille de kriek

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 Nous passerons trois fois au contrôle ravitaillement de MALONNE.  Durant la marche il est tombé quelques gouttes, sans plus.

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 La petite caract passera la moitié du temps dans ce sac, pas mal mise n'est ce pas?

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 Nous voici quasi arrivés à l'abbaye de FLOREFFE.  En ce qui concerne cette marche, très belle, parfois pas facile de garder l'équilibre sur les chemins boueux...  Assez bien de dénivelé.  En résumé très belle marche, bravo aux organisateurs.

 

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25/11/2007 SOUPER DU CLUB DES MARCHEURS DE... - 27/11/2007 à 22:24

Ce samedi 24/11/07, jour choisi par le comité du club des marcheurs de la famenne pour organiser le traditionel souper de fin d'année précédé de l'assemblée générale. 

Pendant cette assemblée, passablement chahutée, pas de grands chamboulements dans l'organisation du club, élection de membres du comité, présentation de la saison écoulée (assez bonne pour nous).

Après cette assemblée, nous rejoignons la salle de banquet pour commencer les choses sérieuses.  Ce repas a lieu "chez christian" au pied de la tour de la famenne.

Nous dégusterons un repas excellent, entrée plat et gateau, boissons à volonté jusqu'à la fin du repas.

 

Ensuite, un orchestre animera la soirée (comme chaque week-end ches Christian), nous sommes d'ailleurs dans la salle habituellement fréquenté par les danseurs de la région.

 

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 Voici différentes vues des tables durant le repas, avant que ne commencent les hostilités.....

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 Chauffe marcel

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 Entre deux dans, le dessert

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 Voila, je ne surveilla pas ma femme une minute et hop defunes l'emballe

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 Quelle chorégraphie

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 AMBIANCE

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Ca se termine sur les chaises, c'est du propre.

Très belle soirée et début de nuit passée chez Christian, dommage pour le prix des consommations après le repas, mais on en avait déjà pas mal bu ... avant ...hic

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18/11/2007 marche adeps de MARCOURT - 27/11/2007 à 21:25

Ce dimanche 18/11/2007 nous prenons la direction de MARCOURAY (entité de RENDEUX) pour la marche adeps organisée au départ de cette églisée réafectée en maison de village.

Datant de l'époque romaine, Marcourt se situe en Belgique francophone, dans la province du Luxembourg, entre Hotton et La Roche en Ardenne sur la rive droite de l'Ourthe. (voir la carte)

Vers 1800, ce village au cœur de l'Ardenne comptait presque 800 âmes, le recensement de 2001 en compte 388.

Classée monument historique comme son vieux cimetière, l'église Saint Martin date du moyen âge. Elle dépendait du seigneur de Montaigu dont Marcourt était le chef-lieu en l'an 1050.

Le presbytère fut incendié en septembre 1944, lors de l'offensive allemande des Ardennes, "l'offensive Von Rundstedt".

 

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 Il a gelé cette nuit.  De beaux paysages s'offrent à nous, nous resterons presque exclusivement dans les bois en nous dirigeant vers le vilage de OPPAGNE...

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 Comme de nombreux marcheurs, c'est ici que nous nous tromperons.  Semble t'il, une flèche indiquait de tourner à droite peu avant cette route en asphalte passablement verglacée.  Pas vu cette flèche, résultat détour d'un petit kilomètre...

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 Nous voici déjà de retour à la salle, peut de photo car peu de curiosité  à vous montrer.  Marche trop boisée pour nous, mais beau parcours .

Une fois à la salle, sommes mis en présence de ce molosse...

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 Ce dimanche se terminera pas un verre entre amis et nous dégusterons les boulettes frites excellentes.

Très bonne ambiance d'après marche...

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