LA MARCHE A PIED C'EST LE PIED

Blog destiné à vous faire découvrir les différentes marches à pied que nous effectuons, impressions personnelles, critiques, ....
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24/02/2008 MARCHE FEDERALE DE DURNAL 22KM - 28/02/2008 à 20:22

Pas de marche ce 23/02/2008, travaille oblige, ce 24/02/08, nous nous allons marcher à DURNAL (YVOIR), où la 22 ème marche des primevères est organisée par le club des PIVERTS DE COURRIERE.

Le départ se fait de la salle CERCLE ALBERT.

 

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 En route pour la plus grande distance proposée soit 20 km, nous quittons le village en compagnie de nos deux fauves...

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 Nous allons emprunter un moment la route GUERRE DE LA VACHE

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La route « guerre de la vache » est un magnifique circuit de 125 km à travers le Condroz namurois sur les traces de cette légende du Moyen-âge.

L’histoire raconte qu’au 13e siècle, un paysan de Jallet vola une vache à un bourgeois de Ciney et tenta de la revendre au marché d’Andenne. Démasqué, il fut pendu, mais le seigneur dont dépendait le voleur déclencha la guerre. Pendant deux ans, le comté de Namur et la principauté de Liège se livrèrent la sanglante “Guerre de la vache” qui ne cessa que grâce à l’intervention de Philippe II le Hardi, roi de France.

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 Passage à côté de la chapelle st roch

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 Nous apercevons, au loin le domain de RONCHINNE où un ravitaillement se fait.

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 Ancienne demeure de la Princesse Clémentine, troisième fille de Léopold II, le domaine de Ronchinne dont le château date du début du siècle s'étend sur 44 hectares de bois et d'étangs. Le parc vallonné, riche en rhododendrons, baigne dans un climat au charme suranné. Le temps a également quelque peu outragé un vieux jardin chinois, l'orangerie et les communs malgré cela plein d'attrait. Dans ce beau domaine, le buisson taillé et la pousse sauvage se côtoient de façon étonnante.

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 Lors de notre marche, nous croiserons plusieurs vététistes, une épreuve de vtt croisant notre marche.

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 Second passage au point de contrôle de CRUPET, où, il faut bien le dire aucune oraganisation à ce contrôle où le préposé à la vente des tikets pointe également les cartes de contrôle, ce qui entraîne une file de plus de 20 marcheurs, pénible..

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Arrivés à la salle, nous profitons du soleil, en attendant qu'une table se libère l'intérieur.  Notre attente sera de courte durée et nous serons rejoints par d'autres membres du club et amis.Images

 

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Nous passerons un bon moment entre copains et mis à part le petit couac du contrôle de CRUPET, belle marche....

 

 

 

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17/02/2008 MARCHE FEDERALE DE CHEVETOGNE 22... - 17/02/2008 à 20:34

Nous voici au départ de cette marche .  Nous quittons  la maison des jeunes de CHEVETOGNE (CINEY) pour cette marche de 22 km oganisée par le club de la localité "LES FOUGNANS".

 CHEVETOGNE est l'un des plus anciens villages de l'entité.
Enhet demeura de tout temps terre liégeoise, siège d'une seigneurie féodale hautaine. 
Rappelons que Chevetogne était une enclave luxembourgeoise dans la principauté de Liège:
cette enclave était rattachée depuis le XVe siècle à la seigneurie de Han-sur-Lesse;Enhet était territoire liégeois, enfin Ronvaux et les Hirs faisaient partie du ban de Leignon,au Comté de Namur.

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 Au départ, dans la salle, nous rencontrons par hasard deux lecteurs du blog, cabotine et son époux ou du moins compagnon.

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 Il est temps de partir, nous traversons le village et passons devant son église, l'air est vivifiant, il a gelé à - 6 cette nuit.

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 Nous remontons vers le ravitaillement de MONT-GAUTHIER, sur le chemin la montgolfière de la ville de ROCHEFORT nous survole.

MONT GAUTHIER est un important village étiré sur une crête dominant la Famenne. Axe principal dédoublé au centre, entre l'église et la ferme-château à l'ouest où s'étend l'ancienne place du Baty.
Petits groupements mitoyens dont les constructions en brique, de la fin du XIXème et du début du XXème s., conservent des traces de colombages. Route de Givet, quelques alignements intéressants pour leur implantation traditionnelle.
Chapelles du XIXème s. aux extrémités de la localité.
En 1856, des cimetières à incinération belgo-romains du 3ème siècle furent découvert au lieu dit "Male Fosse".

Avant la fusion des communes, la commune de Montgauthier englobait les hameaux de Briquemont, Laloux et Frandeux.

Montgauthier, en wallon "Malautchi", s'appelait Mons Walcheri en 1139; Monlevachier en 1330; Mont Le Wauthier en 1512 et Molwachier en 1597.

http://www.rochefort.be/

 

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 Ici passage devant cette petite grotte érigée par un particulier

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 Durant cette très belle marche, nous allons principapelement emprunter des chemins et bois privés que nous ne connaissions pas.

Passage devant ce monument à la mémoire des martyrs des nazys durant la seconde guerre mondiale.

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 Ici martine pose pour la photo

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 Passage sur ce terrain où nous nous faisons la réflexion que s'il avait plu cela aurait été un véritable bourbier suite aux fouilles des sangliers.

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 Nous voici revenus à CHEVETOGNE.

Nous passons devant le monastère de la localité.

Le monastère de Chevetogne a été fondé à la fin de l’année 1925 par Dom Lambert Beauduin (1873-1960) qui, comme moine de l’abbaye du Mont-César (Louvain), avait auparavant animé le renouveau liturgique en Belgique. La rencontre de l’Orient chrétien a rendu Dom Lambert Beauduin conscient de la division des églises et a inspiré son projet de fonder un monastère dédié à l’unité des chrétiens.

La lettre Equidem Verba (1924) du pape Pie XI adressée à l’Abbé primat de l’Ordre bénédictin afin d’attirer son attention sur la question de l’unité, lui permit de réaliser cette nouvelle fondation; au mois de décembre 1925, le Père Beauduin s’installe avec quelques confrères à Amay-sur-Meuse (diocèse de Liège), d’où la communauté déménagera à Chevetogne (diocèse de Namur) en 1939. Le 11 décembre 1990 le prieuré de Chevetogne a été élevé au rang d’abbaye.

Dès la fondation, Dom Beauduin, tout en approfondissant ses relations avec l’anglicanisme, travailla au lancement d’une revue œcuménique Irénikon, consacrée à la recherche de l’unité entre les églises, qui commença à paraître dès avril 1926 et continue jusqu’aujourd’hui.
Par ses contacts avec des personnalités des églises et communautés séparées de Rome (orthodoxie, anglicanisme, protestantisme), l’accueil des hôtes, la célébration liturgique selon les traditions liturgiques byzantine et latine, l’organisation de colloques théologiques depuis 1942, la communauté de Chevetogne a voulu engager un dialogue loyal avec les chrétiens d’autres confessions et faire connaître aux chrétiens d’Occident la richesse de la tradition de l’Orient chrétien.

Le monastère de Chevetogne marchait ainsi sur la voie nouvelle frayée par les précurseurs de l’idée œcuménique dans l’église catholique (Fernand Portal, Max de Saxe).

Le monastère a ainsi contribué pour sa part à faire évoluer l’attitude de l’église catholique en faveur de l’œcuménisme (recherche de l’unité entre les églises par un dialogue sur pied d’égalité), qui deviendra sa doctrine officielle au Concile Vatican II (1962-1965).

Aujourd’hui encore, la communauté de Chevetogne prie, travaille, accueille ses hôtes avec au cœur la prière du Christ avant sa passion: "Qu’ils soient un".

http://www.monasterechevetogne.com/

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 Il ne nous reste plus qu'à "plonger" sur le village, puis remonter sur le versant où se trouve la salle du départ pour boucler le parcours.

Très agréable marche bien fléchée au parcours diversifié.

 

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10/02/2008 MARCHE ADEPS DE WAILLET - 12/02/2008 à 20:54

C'est au départ de la salle du village de WAILLET (commune de SOMME-LEUZE) que démarre cette marche adpes à un jet de pierre de chez nous...

Le village de Waillet est le plus petit village de l'entité. Il compte 139 habitants. Il s'étire près du ruisseau de l'Ourgnette et est réparti sur sept rues. Son nom désignerait, si l'on en croit le livre " A la découverte de Somme-Leuze" de C. Delooz, la maison de "Waillia".

La vie économique de ce minuscule village aux confins de la Province de Luxembourg a été dominée essentiellement par l'exploitation agricole et forestière.

L'église de Waillet, petit édifice en moellon de pierre, a conservé sa nef du dix-huitième siècle. Le château de Waillet, lui, est situé à l'entrée du village en venant de Rabozée.
Il est a demi-caché par des arbres centenaires qui datent de 1557 et a subi des modifications au cours des siècles.
Une belle et grande ferme lui est adjointe. Ces deux édifices sont repris à l'inventaire avec une mention particulière.
Attention: le château et sa ferme sont une propriété privée et donc pas accessibles au public.

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 Nous quittons le village en remontant le bois, direction plein nord.  Nous traversons de magnifiques forêts consitué principalement de feuillus et d'un peu de résineux.  Comme à l'habitude Kriek et Carat sont de la partie pour ces 20 kilométres de promenages en pleine nature...

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 C'est la première fois que nous avons l'occasion de marcher en short cette année, quel bonheur de retrouver le soleil malgré le gel de la nuit, il fait très agréable pour marcher...

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 Nous entrons dans le village de HEURE EN FAMENNE, nous remontons vers le centre du village et croisons cette petite famille bien sympathique.

Le village de Heure, avec son hameau de Moressée, compte le plus d'attractions touristiques et d'endroits de détente : une Maison de la Nature, un mini-golf, de nombreuses promenades, un centre éducatif "Domaine de Jalna", propriété de la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux, un potager de légumes oubliés. C'est là aussi qu'est installé le Syndicat d'Initiative de la commune.

 Au niveau historique, Heure a appartenu successivement à l'Empereur "Louis le Germanique" puis au Monastère de Waulsort. Des mines y ont été exploitées (schiste, plomb, fer).

La Tour carrée de l'Eglise Notre-Dame, millésimée de 1611 est un monument classé. Le presbytère de l'Eglise Notre-dame est également repris à l'inventaire ainsi qu'une grange en colombage et une ferme à pan de bois récemment rénovée, située au centre du village.

 

 

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 Nous traversons ce très beau village de HEURE,

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 En route maintenant vers un autre village de l'entité, le village de NETTINE, ou un élevage de porcs est présent à une échelle assez importante, voyant les chiens ces porcs viennent à notre rencontre.

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 C'est presque la fin de notre périple, plus que le village de SINSIN à traverser, puis il nous restera quant même à remonter vers le dessus de WAILLET et rejoindre notre point de départ....la salle de WAILLET.

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Belle marche agrémentée d'un ravitaillement, dommage la remontée d'une nationale très fréquentée en quittant le village de NETTINE, très dangereux comme remontée...

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03/02/2008 MARCHE ADEPS DE ROCHEFORT 20 KM - 06/02/2008 à 06:22

Nous quittons la ville de ROCHEFORT ce 03 février 2008 pour une marche ADEPS DE 20 KM, il s'agit d'un point vert organisé par l'unité scoute notre dame de LORETTE de ROCHEFORT.

Le départ se fait d'un local de l'école communale jouxtant l'église décanale de ROCHEFORT.

 

Remplaçant un édifice classique en bonne partie en 1774-1777 sur les plans du maître-maçon hutois Gilles Neumostier, vaste église néo-romane en calcaire réalisée en 1871-1874 selon les plans de l’architecte bruxellois Jean-Pierre Cluysenaer. Cantonnée en façade par deux tours carrées, trois nefs de quatre travées, transept haut et saillant et abside semi-circulaire. Façade principale richement ornée. A l’intérieur de l’édifice, exposition sur l’historique de l’église et visites commentées.

 

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 Passage au-dessus de la LOMME, afluent de la LESSE.

Nous empruntons ensuite le RAVEL en direction du village d'EPRAVE...

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 Passage à côté de la chapelle du Maquis érigée en mémoire de maquisards de la seconde guere mondiale .

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 Nous continuons notre route et passons à côté de l'ancienne gare des chemins de fer de EPRAVE reconvertie en habitation privée.  Nous continuons la traversée d'une partie du village pour emprunter le bois domanial de bestin.

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 Nous redescendons vers le village de BRIQUEMONT...

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 Passage à côté de la chapelle reine Astrid.

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 Prochaine étape, le village de LALOUX, nous passerons à côté de ce village pour continuer dans les bois jusque ROCHFORT.

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 Ici encore une vue lointaine du village de LALOUX que nous quittons...

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 Nous redescendons déjà vers ROCHEFORT, nous traverserons le quartier de la briquetterie et passons à côté de la chapelle de favyi.

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 Puis à hauteur du BIRAN ....

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 Il ne nous reste plus qu'à redescendre vers ROCHEFORT et rejoindre notre point de départ.

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Très agréable marche bien fléchée et présence d'un ravitaillement,...

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02/02/2008 MARCHE FEDERALE DE MONS 50 KM - 04/02/2008 à 21:10

0415 Hrs, le réveille sonne , debout direction MONS à 120 km de chez nous.  Nous cemmencerons la marche vers 0640 hrs, faut bien commencer tôt, il y a 50 km à faire....

Nous partons du VAUX-HALL, salle de spectable bien connue.  Nouveauté, nous avons acheté un sac spécial pour le transport des chiens, en cas de coup de pompe.

Comme ces dernières semaines, nous serons épargnés par le temps qui restera sec tout au long de la journée, en route avec Kriek et Carat..

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Le culte de Waudru

En 1.000 avant J.-C., à Spiennes, on travaille le bronze et la pierre. Lorsque Jules César amène ses troupes sur les terres fertiles du Hainaut, il comprend rapidement l'intérêt stratégique de cette colline à la croisée des chemins du pays des Nerviens. Les Romains bâtissent alors sur la butte montoise un camp dénommé Castri locus. Entourée de marais inondables, la colline est assez aisée à défendre.

La véritable histoire de Mons commence cependant au VIIe siècle lorsque Waudru décide de consacrer son existence à Dieu. Elle se retire dans un oratoire construit sur la colline qui abritera plus tard la ville de Mons.

Waudru est donc à l’origine de la future ville de Mons (d'où vient le nom de Mons ? ).

Au fil des ans, ce petit lieu de culte se mue en une puissante institution. Waudru, proclamée sainte dès sa mort (en l’an 688), est également l’objet d’un culte vivace dès le IXe siècle. Son corps, après canonisation officielle en 1039, fut alors l'objet de la vénération des Montois et des habitants de la région. A la même époque, le Comte de Hainaut se fait construire un château au sommet de la colline.

Au milieu du XIIe siècle, le Comte de Hainaut Baudouin IV fait édifier une enceinte urbaine de 1.000 mètres, véritable défense avancée du château. Pour la première fois, Mons devient une agglomération fortifiée.

La poussée démographique exceptionnelle du XIIIe siècle accélère le développement de quartiers périphériques. Le commerce est intense et les activités variées : les marchés, les halles, le forum sont les lieux du commerce du blé et du vin. Mons acquiert son autonomie communale.

Les fortifications: un travail de 532 ans !

La construction des fortifications de Mons a commencé en 1290 pour s’achever en 1822. Pendant six siècles, les Montois occupent de manière toujours plus dense la surface de la colline jusqu’à atteindre l’étouffement au XIXe siècle : les 4.700 habitants de la fin du XIIIe siècle étaient déjà 8.900 en 1491 et plus de 20.000 en 1860 !

L’époque gothique est consacrée à la construction de la Collégiale Sainte

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 Voici le comité d'accueil au départ, première photo dans la nuit, pas facile d'y vooir quelque chose, il est vrai qu'on a ooublié une lampe de poche... obligés d'utiliser les GSM pour y voir quelque chose...

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En 1515, Charles Quint prête serment à Mons en tant que Comte de Hainaut.

Mons "espagnole"

La ville fait ensuite l’objet de nombreuses convoitises. En 1572, elle est prise par Louis Nassau (protestant), assiégée et reprise par le duc d’Albe (au nom du roi d’Espagne, catholique).
De 1580 à 1584, Mons devient le siège du gouvernement des Pays-Bas du Sud avec Alexandre Farnèse.

Mons "française" et "hollandaise"

En réalité, Mons souffre de sa situation aux portes de la France. Elle fait les frais de la lutte que se livrent les Valois en France et les Habsbourgs en Espagne.
Après avoir déjà organisé un blocus de la ville en 1678, les Français font carrément le siège de Mons en 1691, durant trois semaines. Nombreux incendies et destructions dans la ville. Racine et D’Artagnan assistent aux dégâts. Des dégâts qui expliquent pourquoi le ville n'a conservé que très peu de bâtiments des XVIe et XVIIe siècles.

En 1701, Mons est de nouveau occupée par les Français, qui n’en démordent pas mais quittent la ville en 1709, suite à la bataille de Malpaquet, pour céder la place aux troupes hollandaises!

Mons "autrichienne" 

En 1715, les Pays-Bas méridionaux passent sous le régime autrichien par les traités d’Utrecht (1713) et de Rastatt (1714). Mons devient donc autrichienne, ce qui irrite à nouveau nos voisins français. Louis XV a succédé à Louis XIV mais la tactique n’évolue guère : nouveau siège de la ville en 1746 par Louis XV. Les fortifications sont alors démantelées.

Tous ces événements font de la ville de Mons un lieu de passage international, où se croisent à cette époque quelques hôtes au nom prestigieux.

 

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 Passage au dessus du canal, une péniche passe sous nos pied alors qu'au loin on peut distinguer les cimenteries d'OBOURG.

De 1787 à 1790, les Montois participent à la révolution dite « brabançonne », contre les réformes proposées par Joseph II. Les couleurs rouge, jaune et noir du Hainaut, qui sont aussi celles du Brabant, sont adoptées par les Etats Belgique unis et, en 1830, comme drapeau national.

1792 : La bataille de Jemappes fait rage. Le 6 novembre, les armées d’une République française naissante, dirigées par le général Dumouriez, l’emportent face aux Autrichiens.

Une pierre, provenant des murs de la Bastille, démolie par les Français en 1789, est envoyée par les Républicains de Paris aux Jacobins de Mons. Cette pierre porte l'inscription suivante:

[ Anecdote: "Les Maîtres de la barrette" ]

En 1793, suite à un discours remarqué d’un certain Danton, à Mons, le rattachement du Hainaut à la République française est voté dans la Collégiale Sainte-Waudru.

En 1795, les « Neuf départements réunis » sont officiellement rattachés à la France, et Mons devient chef-lieu du département de… Jemappes.

Cette époque est également marquée par les visites à Mons de l'Empereur Napoléon, en personne.

[ Anecdote: Napoléon était-il mondain? ] 

Marie de Cronval, une légende montoise (1782-1790): Sous ce titre, les Annales du Hainaut de 1838 ont fait paraître trois articles de Renier Chalon. En tous points conformes au contexte historique montois, nous n’avons pas encore pu vérifier si cette légende, digne de Racine, Shakespaere ou Stendhal, était authentique. Pour la lire, cliquez ici

Une Ville remodelée

Suite à la chute de l'Empire français (1814), le roi Guillaume des Pays-Bas opte pour un plan de défense prévoyant trois lignes de forteresse. Mons en est la première!

La démolition des vestiges des fortifications antérieures fait place au projet de la nouvelle fortification de la Ville, établi par le capitaine ingénieur hollandais Van de Polder. Commencés en 1817, les fortifications sont pratiquement achevées en 1822. Par ailleurs, on construit dans la Ville la caserne d'infanterie Guillaume (Major Sabbe), aujourd'hui Carré des Arts. On construit aussi la caserne de cavalerie Léopold, démolie lors de la Seconde Guerre mondiale.

Mons est une citadelle! Fonctionnaires, juristes, militaires, petits commerçants, religieux peuplent la cité. Le grand négoce et la haute industrie ont déserté la Ville, de même que la noblesse, qui s'installe à la campagne.

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 Nous venons de longer les bâtiments du SHAPE à CASTEAU puis nous nous engageons dans ce bois.

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 Surpenant de constater la présence de ces vignes sur ce coteau...

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Entrée à THIEUSIE (SOIGNIES)

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 En route pour la boucle de THIEUSIES, environ  7km...

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 Passage à côté de ces belles chutes avant cette montée, assez raide, dans les bois.

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 Un peut ded réconfort pour cette petite Carat, courageuse, elle refuse de rester dans son sac, nous serons obliger de le fermer pour qu'elle y reste quelque km...

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 La ville de MONS est déjà en vue, suite de son historique :

En s’opposant farouchement à la garnison hollandaise en 1830, les Montois participent pleinement aux « journées de septembre », qui mèneront à l’indépendance du pays. 7 février 1831: promulgation de la Constitution belge. La Belgique devient une monarchie parlementaire, avec séparation des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire.

Opération "portes ouvertes"

La convention des forteresses du 14 décembre 1831 décide le démantèlement partiel des places fortes belges (puisque la Belgique existe maintenant!). Mais ce n'est que le 8 mai 1861 que le Roi Léopold Ier autorisera la démolition des fortifications de Mons, Charleroi et Namur. En 1864, les démolitions sont pratiquement achevées. Deux voies parallèles cernant la Ville sont créées. Ce sont les futurs boulevards ( Voir ce que Charles Plisnier a écrit sur ces boulevards ). Des avenues tracées vers l'extérieur donnent à la Ville la possibilité de s'étendre "hors de ses murs". Mons s'ouvre au monde...

En 1870, une partie de la Trouille est détournée hors de la ville et son cours est canalisé hors des boulevards. Parallèlement, les travaux d'urbanisation du quartier de la gare débutent. C'est aussi le long des boulevards que s'installent des bâtiments et équipements publics: la prison, l'hôpital civil, l'école normale, la nouvelle gare... On construit également la Machine à Eau (aujourd'hui un haut lieu culturel), qui permettra d'alimenter les habitants en eau potable.

1er avril 1873: l'axe de chemin de fer de Mons vers Quiévrain et la France, via Dour et Elouges, est ouvert.

Comme l'industrie est exclue sur le territoire de la ville, qui doit conserver son caractère administratif, judiciaire et commercial, Mons a pu entrer dans le XXe siècle avec un patrimoine ancien plus ou moins bien conservé.

Petite histoire: Paul Verlaine à Mons

Le 8 août 1873, après un procès que l'on dit mémorable, Paul Verlaine est accusé de coups et blessures volontaires. Il a notamment tiré deux coups de révolver sur son amant Arthur Rimbaud alors qu'il était saoul (Rimbaud ne sera que blessé au poignet). Il se trouve sanctionné de la plus forte peine réclamée pour cette inculpation: deux ans de prison.

Après un passage à la prison des Petits Carmes à Bruxelles, Paul Verlaine est transféré à Mons, où la cellule n°2 devient son seul cadre vital, du 25 octobre 1873 au 16 janvier 1875. Durant cette période, le détenu n° 264 va composer des vers admirables, parmi les plus vibrants de sa riche production. En savoir plus...

1914 : bataille de Mons

Les 23 et 24 août 1914, la bataille de Mons oppose Britanniques ( légende des anges protecteurs ) et Allemands. Ces derniers avaient envahi la Belgique depuis le 4 août. Supérieurs en nombre, la cause semblait perdue. Pourtant, les Anglais, avec courage et sang-froid, retardèrent la percée ennemie, permettant ainsi à la défense de s’organiser… et aux Français de se ressaisir pour préparer leur victoire de la Marne. La Bataille de Mons a fait perdre 5.000 hommes aux Allemands et 1.500 aux Britanniques (dont 763 tués). 

Tués un… 11 novembre 1918

C’est juste avant l’Armistice, soit les 10 et 11 novembre 1918, que la Ville de Mons est libérée par les troupes du Commonwealth britannique, après quatre ans d’occupation allemande. Le brancardier William Fraser était le dernier survivant canadien des premiers libérateurs de Mons (le 10 novembre 1918).

Il a été nommé citoyen d'honneur de la Ville de Mons par le Conseil communal (à l'unanimité de ses membres!), le 3 mars 1998. William Fraser est décédé le 29 janvier 1999 à l'age de 101 ans.

C'est dans la proximité immédiate de Mons, à Ville-sur-Haine, que fut tué le dernier soldat canadien de la grande guerre, le 11 novembre 1918 à 10h58, soit seulement deux minutes avant la signature de l'Armistice. Ce soldat, le Private George Price, tué à l'âge de 25 ans, repose maintenant au cimetière militaire de Saint-Symphorien.

 C'est aussi à Saint-Symphorien que repose le dernier soldat britannique tué lors de cette guerre… le 11 novembre 1918. Il s'agit du soldat G.E. Ellison, du "5th Lancers".

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 Passage à côté de cet arbre majestueux...

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 De retour vers la WAUX HALL et passage dans ce parc.

Mons aujourd'hui :

Boulevards et autoroutes de l’information 

Les boulevards actuels ont vu le jour en 1973.

Le 1er janvier 1977, l’entité de Mons est le résultat de la fusion des dix-huit communes environnantes. Création du «piétonnier» dans le centre-ville en 1981, un axe commercial où les nombreuses enseignes attirent aujourd'hui beaucoup de visiteurs.

Point d’orgue d’une rénovation urbaine du centre-ville citée partout en exemple, la Grand’Place a été repavée en 1995 et a retrouvé son aspect d’antan.

1999 : Mons fait son entrée sur le réseau des réseaux, empruntant ainsi à son tour les autoroutes de l’information, en comptant bien y faire bonne figure.

2001: La Ville met en ligne la deuxième version de son site Internet, plus riche, plus dynamique, plus interactive.

2006: Troisième génération du site Internet de la Ville, encore plus fourni et surtout plus convivial, offrant aussi de nouveaux services interactifs

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 De retour à la salle, le retour gu guerrier... et les maitres qui étanchent leurs soifs...

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 En compagnie d'autres amis marcheurs

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 Carat fait l'unanimité dans la salle, la soirée se terminera dans un restaurant en compagnie d'amis, les photos étant floues....

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 Le déplacement fut long, mais nous ne sommes pas déçus mis à part la propreté des lieux.  Sur le parcours beaucoup de détritus jonchaient les bas-côtés, que les gens sont malpropres...

Mis à part cela très beau parcours dans les villages voisins de MONS et bonne ambiance à la salle...

 Sources : http://www.mons.be/

 

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