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| 04/11/2007 MARCHE ADEPS DE LEIGNON (CINEY) - 07/11/2007 à 20:04 |
Pessoux a une histoire riche et triste datant de la Deuxième Guerre mondiale. En effet, dans la matinée du 27 Août 1944, venant de Haversin, un groupe de S.S. principalement, s'arrête dans le village de Pessoux, à la sortie de l'église où dans leurs maisons, 44 hommes au total, sont déportés en Allemagne. Sept seulement en reviendront. Le même jour dans l'après-midi, 2000 S.S. allemands, wallons et flamands se ruent à l'assaut contre 140 "maquisards" dans le bois de Jannée. Un échec sanglant est infligé à l'ennemi : 187 tués et blessés. Le maquis quant à lui comptait 5 tués et 6 blessés. Deux monuments, l'un à Pessoux, l'autre à Jannée gardent le souvenir des disparus.
Travail oblige, encore obligé de faire une marche qui se trouve près de notre domicile, nous avons choisi ce 04/11/2007 LEIGNON (CINEY), en route pour les 20 km de cette marche ADEPS.
Le nom de Leignon trouve son origine dans le mot celtique lendi (clair) dont a dérivé le mot latin lenicellus et signifiant la claire eau.


Nous nous enfonçons dans les campagnon conduriennes, au détour d'un chemin, nous rencontrons ces 4 amis marcheurs habitués (et leur chien).





Le temps est couvert, mais il restera sec durant les 2h 50 de marche. en route vers le village de PESSOUX...
Pessoux a une histoire riche et triste datant de la Deuxième Guerre mondiale. En effet, dans la matinée du 27 Août 1944, venant de Haversin, un groupe de S.S. principalement, s'arrête dans le village de Pessoux, à la sortie de l'église où dans leurs maisons, 44 hommes au total, sont déportés en Allemagne. Sept seulement en reviendront. Le même jour dans l'après-midi, 2000 S.S. allemands, wallons et flamands se ruent à l'assaut contre 140 "maquisards" dans le bois de Jannée. Un échec sanglant est infligé à l'ennemi : 187 tués et blessés. Le maquis quant à lui comptait 5 tués et 6 blessés. Deux monuments, l'un à Pessoux, l'autre à Jannée gardent le souvenir des disparus.


Les jacks sont en forme, la dernière marche qu'ils font ensemble...

Sans doute la dernière photographie de fleurs pour cette année, profitons en...


A vous de chercher où se trouve la belle et où se trouve la bête...



Carloman, Maire du Palais en 747, cède à l'Abbé de Stavelot-Malmédy le domaine de Leignon au pagus du Condroz avec toutes ses dépendances. Le XIIe siècle nous fournit plusieurs témoignages de la place importante que Leignon occupe dans les domaines de la célèbre Abbaye immuniste. L'Abbaye de Stavelot gardera son domaine de Leignon jusqu'en 1770. Le 30 août 1495, l'Abbaye loua ses biens de Leignon pour un terme de trois ans aux chanoines de Ciney contre une rente annuelle de douze florins.

Après avoir traversé Ychippe, direction LEIGNON pour le retour à la salle du village, point de départ de cette marche qui comportait beaucoup de chemin dans les champs, à part cela marche divertissante avec un ravitaillement, assez rare sur les marches ADEPS pour le signaler....


Image de ENZYME dans sa cage, eh oui, c'était sa dernière marche avec nous, elle va rejoindre ses maitres à SAN FRANCISCO, bonne route à toi ZIZOU................................................ |
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| 01/11/2007 MARCHE FEDERALE DE ANDENNE 42 KM - 03/11/2007 à 07:59 |
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01/11/2007, c'est la fête de tous les saints, je fais la nuit ce soir et nous sommes en route pour les 42 kilomètres au départ de ANDENNE, marche organisée par la caracole andennaise.
Dommage que je travaille encore cette nuit, il y avait une distance de 60 km proposée, ANDENNE-CHATEAU DE MODAVE - ANDENNE, mais pas le temps je commence à 1900 heures. En route pour les 42 kilomètres (44 réels) .
Andenne entame son développement durant le période mérovingienne, en 692, avec la fondation d’un monastère par Begge, sur les conseils du pape Serge Ier. Dieu aurait guidé Begge dans son entreprise en lui indiquant l’endroit exact où construire le monastère. Elle interpréta des signes (une truie et sept porcelets ; une poule et sept poussins) comme la volonté divine d’établir un sanctuaire à sept chapelles à Andenne. C’est donc de cette époque qu’Andenne tient sa renommée de « Ville aux sept églises ». Historiquement, on attribue le choix de Begge au pèlerinage aux sept basiliques de Rome.
Begge fonda également, à la même époque, un chapitre de chanoinesses autour des sept églises. La toponymie d’Andenne fait aujourd’hui encore largement écho de ces fondations.


Nous quittons ANDENNE, nous empruntons plusieurs petits chemins, à noter que Kriek et ENZYME nous accompagnent et pour les observateurs, la petite CARAT est transporté dans le sac que porte Martine...



Passage dans le village de GROYNNE, ici son église...



Nous prendrons ensuite la direction du village de HAILLOT.

L'entité des villages du Grand Ohey est sans conteste un habitat dont l'ancienneté est prouvée tant par les trouvailles des fouilles archéologiques que par les documents. Une ligne de tumuli préhistoriques,c'est à dire des sortes de buttes de défense avec l'autel de la divinité protectrice avant l'évangélisation chrétienne,jalonnait l'itinéraire d'habitats de nos ancêtres condruzes. Ce sont les emplacements de l'ancienne église d'Ohey, de l'ancienne église d'Haillot et de l'église actuelle de Perwez. Le territoire de la commune était traversé par un chemin antique, l'ancien "diverticulum" romain allant de Lustin à Huy et passant par le Gros d'Ohey, Matagne et Perwez. Des îlots de peuplement se sont installés et développés le long de cette chaussée. Des fouilles réalisées vers 1930 au lieu dit "Flemme" mirent à jour un cimetière gallo romain de la première époque chrétienne (IVè siècle). On a retrouvé des haches en silex et en bronze ainsi que des débris de tuiles romaines dans leschamps situés entre Goesnes et Jallet. On a aussi trouvé des monnaies romaines à Evelette. L' Abbé Matagne, ancien curé d'Evelette, a découvert à Résimont (Evelette) l'hypocauste (chambre chauffée) d'une riche villa romaine du IIè siécle.
Au Moyen âge, l'histoire de nos communes se compliqua et l'époque fut extrêmement désastreuse à cause des rivalités entre les Grands. Jusqu'à l'annexion de toutes nos régions par la France à la fin du XVIIIè siècle, il faut distinguer d'une part Evelette et Perwez et d'autre part Ohey, Haillot, Goesnes et Jallet. Evelette et Perwez faisaient partie de la principauté de Liège qui a réussi à rester indépendante jusqu'au Régime Français. Ohey, Haillot firent d'abord partie du comté de Namur. Au 12è siècle, ce comté de Namur comprenait une bande de territoire sur la rive droite de la Meuse. En 1199, le traité de Dinant a fait deux parts de ces terres, la partie sud fut attribuée au comte de Luxembourg. Les villages devenus luxembourgeois furent appelés "en Rendarche" et rattachés à la prévôté de Poilvache. Ces villages étaient dits " en Rendarche" parce que rangés le long de la forêt d'Arche (en ren d'arche). La seigneurie de Goesnes (avec Filée et Jallet) fit l'objet de luttes interminables entre Liègeois et Namurois. Goesnes et son manoir furent ainsi le théâtre de la fameuse "guerre dite de la vache " (Xiiè S) qui dévasta longtemps le Condroz. (voir rubrique spéciale "Guerre de la Vache". L'histoire de la vache volée par un paysan de Jallet (sujet du seigneur de Goesnes) au marché de Ciney (ville de la principauté de Liège) ne fut que le prétexte de cette guerre, car la querelle qu'il s'agissait de vider était celle du comté de Namur et du Prince Evêque de Liège. En 1342 Jean l'Aveugle, duc de Luxembourg, vendit Poilvache à la comtesse de Namur Marie d'Artois. Au décès de Jean, Comte de Namur (1430), son comté rejoignit l Etat bourguignon de Philippe le Bon. Ohey, Haillot, Goesnes et Jallet connurent tour à tour la domination des Bourguignons, des Autrichiens, des Espagnols puis de nouveau des Autrichiens. Suite au passage du comté de Namur à la Maison de Bourgogne, les Liègeois envahirent nos régions et brûlèrent nos villages.
En 1577 commença une période particulièrement dramatique pour toute la région, la guerre et la famine désolèrent le pays de Namur qui sous le gouvernement de Don Juan d'Autriche fut le contre d'opérations militaires. L'année 1587 vit la misère à son comble; les cultures furent abandonnées, les villages désertés, la famile règna et la mortalité monta en flèche. 1636 fut aussi une année tragique : le Duc de Lorraine envahit le pays et le désola pendant une longue période. Cette même année la peste dépeupla nos villages. Perwez perdit 222 habitants. Après ce sinistre épisode, ce fut la guerre avec la France qui tint le pays sous une menace permente d'invasion et de pillage.
En 1789-90 pendant la révolution brabançonne (= révolte des "patriotes belges" contre les Autrichiens), nos villages connurent une nouvelle période trouble. Durant une année entière, la région subit des mouvements de troupes, de nombreuses escarmouches, les tribulations et les exactions des militaires des deux camps; le mois de septembre fut particulièrement meurtrier; le village et le château d'Ohey furent ravagés et pillés par des patriotes. Ceux-ci furent défaits de manière totale à Assesse le 22 septembre 1790; les Autrichiens entrèrent à Bruxelles mais durent quitter définitivement la Belgique après leur défaite face aux Français à Fleurus en 1794. L'annexion par la France des territoires belges dominés jusque là par l'Autriche et des territoires de la Principauté de Liège fut confirmée par un traité en 1795. Sous le régime français, nos jeunes gens furent soumis à la conscription. Certains s'illustrèrent sur les divers champs de bataille de l'Europe, d'autres réfractaires, prirent le maquis. A la fin de l'Empire de Napoléon Bonaparte (1814-1815), Prussiens, Autrichiens et Russes occupèrent nos régions, ruinèrent les habitants par des réquisitions journalières de bétail, chevaux, paille, farine..... En 1815 des hussards firent irruption et établirent plusieurs camps : ils pillèrent et tourmentèrent la population. Après Waterloo, la Belgique fut rattachée à la Hollande au sein du royaume des Pays-Bas. L'influence prépondérante des Hollandais dans la vie publique et le manque de libertés causèrent la révolution belge de 1830 et amenèrent l'indépendance de notre pays.
De 1830 à 1914 la Belgique a subi plusieurs crises économiques dont nos villages souffrirent énormément. Suite à l'invasion del a Belgique par l'Allemagne le 4 août 1914, de nombreux belges s'engagèrent comme volontaires. Des le 5 août, des Allemands arrivèrent dans nos villages : d'abord quelques patrouilles d'éclaireurs "Les uhlans", puis des cavaliers "les hussards de la mort" et enfin des fantassins à partir du 18 août. Le Général Von Bullow, commandant de la IIè armée, établit son quartier général au chateau d'Ohey. Les allemands se montrèrent moins sauvages à Ohey qu'ailleurs : à Evelette fut empoisonné, des civils furnt tués à Evelette et à Haillot. La guerre se prolongeant, les Allemands manquèrent bientôt d'ouvriers. En 1916, ils ordonnèrent la réquisition dans les territoires occupés : les déportés en Allemagne furent nombreux : 75 à Evelette, 32 à Goesnes, 63 à Haillot, 6 à Jallet , 36 à Ohey et 33 à Perwez.
Retenons deux évènements de la fin de la seconde guerre mondiale : le 19 juin 1944 suite à un malheureux coup de main de l'Armée Secrète contre une patrouille allemande près du Tilleul à Ohey, deux résistants furent tués et un autre fut fait prisonnier et torturé. Une heure plus tard, au carrefour de la rue de Ciney et de la rue du Bois d'Ohey, un groupe de l'Armée lanche tente de détruire une voiture de la Gestapo. Une grenade blessa grièvement un major. La réaction allemande fut violente. Le village fut cerné et la grande rafle commença à Ohey et aussi à Haillot. Une bonne vingtaine de jeunes gens innocents furent envoyés dans les camps de travail en Allemagne. Le 24 décembre 1944, un avion américain en perdition s'écrasa dans la campagne de Reppe. Deux aviateurs furent tués à proximité de l'appareil et un troisième trouva la mort en sautant; son parachute s'était mis en torche. L'équipage avait voulu éviter le centre du village. Le B17 continue son vol pour s'écraser dans la campagne près de Reppe. http://www.ohey.be/SiteOhey/Site.nsf/.PageW?ReadForm&Key=Information




Après avoir traversé les villages de HAILLOT et PERWEZ, contrôle ravitaillement dans ce superbe château.... Un bon coca, puis on repart.


Nous recontrons souvent ces 4 gais lurons sur les parcours, dommage que la photo soit un peu floue....









Solières,

Cheminement d'un petit ruisseau...
Il s'agit d'un des affluents de la Meuse à n'être pas encore canalisé, à pouvoir évoluer presque librement sans interventionnisme humain et il constitue, en région hutoise, un élément modeste en taille (à peine 6 km de longueur) mais de valeur esthétique certaine dans la palette de paysage ruraux proche de la cité urbaine.
Ce ruisseau prend naissance sur les hauteurs sud-occidentales de Huy, où les plateaux de Solières et de St Léonard sont entaillés d'une étroite vallée en V souvent ombragée qui draine ainsi les eaux pluviales d'une partie de l'Ardenne condrusienne.
Au départ de simple drainages de terres agricoles, de multiples ruissellements diffus se concentrent en bordure de champs. Puis, au sein de légères dépressions creusées parmi les tendres limons éoliens, l'eau se fait permanente, ruisselant et érodant le vieux plateau gréseux. Un cours rapide traverse les zones bâties où alternent fermes et résidences, champs et vergers, bosquets et terres de cultures et prend le nom du village ainsi traversé : Solières. La seconde partie de son cours, la Solières la réalisera en massif forestier, serpentant tantôt sur le fond quelque peu élargi des zones de pentes moyennes, tandis qu'elle s'encaissera au sein de tronçons plus étroits sur des pentes fortes. Un cours partiellement souterrain en zone calcaire confèrera au ruisseau des aspects très changeants puisqu'en fonction de la pluviosité du moment, tantôt le cours aérien sera alimenté, tantôt une vallée sèche étonnera les visiteurs non avertis



Retour à ANDENNE, en passant au dernier controle ravitaillement qui se trouve à ANDENELLE.
Belle marche, sauf la fin qui consistait à longer la meuse sur plusieurs kilomètres.
Flèchage sans faille et très bon accueil.
Dommage que nous n'avons pu faire les 60 km, une fois de plus travail oblige... |
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| MARCHE FEDERALE DE 25 KM A COURRIERE - 02/10/2007 à 18:06 |
Pas de marche ce samedi 29/09/07 travail oblige, mais ce dimanche 30/09/07 nous allons à COURRIERE marcher les 25 kilomètres au départ de ce petit village Namurois.
Bref historique de Courrières.
Commune du Pas-de-Calais, dans l’arrondissement de Lens, à 30 km de Béthune, Courrières est cernée de trois côtés par le canal de la Deûle et par la Souchez. Des découvertes de haches et de pointes de silex attestent d’une occupation humaine dès le néolithique. Le nom de la ville viendrait de corulus ou corylus : coudrier (ancien nom du noisetier) ce qui aurait donné Coorerise puis, dans divers document Currierum, Courieraie et enfin Courrières. En 1002, avec la construction d’un château par Anselme 1er Comte de Lens et de Saint-Pol, le hameau devint un village indépendant de 200 habitants.
En 1532, Jean de Montmorency, Seigneur de Courrières, avec l’aide financière de Charles Quint dont il était le Grand Chambellan, fit édifier l’église Saint-Piat ; la tour, classée, et la nef gauche existent toujours. Courrières successivement française, bourguignonne, autrichienne, espagnole ne redeviendra française qu’en 1659 par le traité de Pyrénées. D’une manière générale, Courrières a toujours dû souffrir de sa proximité avec une frontière mais c’est en 1940 que la ville fut le plus gravement meurtrie. En mai 1940, une division SS mit le feu au village y compris à l’église et exécuta sommairement 45 otages. Ce qui value à Courrières, l’attribution de la Croix de Guerre avec palme en tant que ville martyre.
Courrières dont l'activité reposait essentiellement sur l'agriculture traditionnelle a connu un changement majeur en 1692, année de l’implantation de la culture de lin. En 1849, les hommes devinrent mineurs ou briqueteurs et les femmes sarrautières, pour les habiller. La concession minière fut accordée en 1852 sur 12 communes et prit le nom de « Concession de Courrières ». Aujourd’hui, l’activité économique se concentre sur le commerce et la logistique dans le cadre de la Communauté d’Agglomération Hénin-Carvin. De 5 000 habitants à la fin de la guerre, la population courriéroise approche actuellement les 11 000 habitants.
Quelques personnalités célèbres sont originaires de Courrières. Citons Jules Breton (1827-1906), « peintre de la ruralité », qui fut l’objet en 2002 d’une rétrospective organisée par les musées d’Arras, Quimper et Dublin avec des toiles issues des plus prestigieuses collections d’Europe et d’Amérique. sources : http://histoire.courrieres.free.fr/

Le brouillard est encore présent, nous allons emprunter quelques routes dans les alentours du village.






Après beaucoup de route asphaltées, nous arrivons au controle ravitaillement dans cette ferme.


Petit passage dans ce bois pour effectuer la boucle des 25 km...


Nous avons traversé le village de GESVES où un "artiste" semble sévir, preuve en est cette "sculpture" ainsi que plusieurs objets curieux bordent les routes du village.


La dernière partie de cette marche sera plus agréable, nous passerons à côté des sources de cratch.
Située dans les bois de Sorinne, la source de Cratch émerge des rochers et est provisoirement récupérée dans un bac muni d'un trop-plein avant de continuer sa route... L'étymologie n'est pas connue avec certitude. On dit que l'eau de cette source aurait des propriétés médicinales ophtalmiques; mais comme sa potabilité n'est pas garantie, allez savoir...


De retour dans le village de courrière, le soleil commence à montrer le bout de son nez. J'avais oublié de dire qu'un concours d'attelage a lieu dans le village.


Nous passerons d'ailleurs sur le site du château de la posterie, endroit de rassemblement pour les participants à ce concours.
Le bâtiment actuel a été construit sur les assises de l’ancienne posterie, en 1870, par le baron Edouard de Monin-Rendeux, suivant les plans de l’architecte baron de Béthune. Il comporte plus de 25 pièces et deux tours à toit plat. De magnifiques arbres agrémentent le parc, un cèdre du Liban fut brisé lors de la terrible tempête de 1990.
Bel accueil de nos amis les piverts de COURRIERE, mais pour ma part, cette marche comportait trop de chemins asphaltés, parfois très fréquentés par les voitures... Peu de chemins boisés, malgré tout belle région et bon fléchage.
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| DEPLACEMENT EN CAR A GOUVY 6KM - 12/09/2007 à 10:44 |
Après quelques minutes de car, nous arrivons à gouvy. Martine et moi décidons de ne faire que 6 km.

Nous quittons la salle de bonne humeur, l'ambiance dans la salle étant à l'amusement, un musicien-chanteur est en train de mettre l'ambiance.

Nous quittons GOUVY ...
Caractérisé par la dualité "Gare - quartier commercial" et "Village - vieux quartier", Gouvy domine la vallée de l'Ourthe et se baigne dans les eaux du Mayon.
Gouvy Gare
"Village champignon" dont la croissance fut essentiellement liée au développement des chemins de fer au début du 20e siècle, la partie Nord-Est du village s'est très vite axée vers les activités commerciales et administratives. Rien n'y manque et vous y trouverez tous les objets et renseignements nécessaires à un séjour agréable.
Gouvy-Village
Baignés par les eaux calmes du Mayon, les vieux quartiers de Gouvy se distinguent de "la Gare" par le caractère typiquement ardennais de leurs vieilles bâtisses, dont les plus beaux fleurons sont sans nul doute "la ferme Entringer" et "la ferme Burnotte".



6 kilomètres cela va vite et après avoir traversé quelques sentiers, nous nous retrouvons à la salle où nous dégusterons de très bonnes boulettes frites. L'ambiance musicale est toujours assurée, nous sommes dans l'ambiance... hein Joël et mon'onck Charles

La présence en nombre des membres de notre club (27 si je ne me trompe pas) nous vaut de remporter cette coupe remise par le bourgmestre de la localité...

Après quelques excès,nous regagnons le car et, en route vers MARCHE...

Enfin les excès ne sont pas tout à fait terminés, Jean-Marc et Martine ont pris du ravitaillement...

Niels : "Moi çà me fait C.... le car"

Pierre terrassé par le dieu BACHUS.
Nous rejoignons MARCHE au terme d'une belle journée. Nous avons reçu un bel accueil au sein des deux clubs visités...
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| O9/09/07 DEPLACEMENT EN CAR A SAINT VITH 12... - 12/09/2007 à 10:30 |
Voici venu le jour de notre déplacement en car, direction SAINT VITH puis GOUVY. Nous partons de la place de l'étang à MARCHE vers 0730 heures.

Nous arrivons à SAINT VITH, nous débarquons du car...
Saint-Vith officiellement en allemand Sankt Vith est une ville de la Communauté germanophone de Belgique et constitue l'une des 9 communes de langue allemande faisant partie de la Région wallonne
Saint-Vith était une importante place de marché de la région au XIIe siècle et acquit une charte communale en 1350. La ville brûla en 1543, 1602, and 1689. Originellement dans la Rhénanie prussienne, la ville fut rédimée avec le reste des Cantons de l'Est à la Belgique par le Traité de Versailles le 6 mars 1925 comme réparations aux dommages de guerre après la Première Guerre mondiale.
Importante gare de triage et de réparation des chemins de fer, Saint-Vith fut un point stratégique durant la Bataille des Ardennes. Défendue par l'US Army durant plusieurs jours lors de la contre-attaque allemande, elle fut tout de même reprise par l'armée allemande après une retraite américaine. Les Alliés bombardèrent alors intensivement la ville le 25 et 26 décembre 1944 qui fut détruite à 95%. La tour Büchel est aujourd'hui le seul vestige d'avant-guerre qui y subsiste au centre de la ville.


Pierre médite devant cette imposante sculpture...



Nous quittons le contrôle du village de NEIDINGEN pour la principale difficulté de cette marche...

Facile dans les descentes, hein...

Arrivés à la salle, nous dégustons une, deux, trois boissons désaltérantes....


Pas vraiment le temps de traîner, nous devons reprendre le car pour GOUVY... |
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