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| 26/01/08 EMPTINE 30 KM - 30/01/2008 à 08:47 |
En route pour les 30 km de cette marche de jour organisée pat le club voisin et ami des CULS DE JATTE DE MAUGE, cela au départ de la salle du village de EMPTINNE (HAMOIS).
Nous passons à côté de l'église saint martin 16 ème siècle.

Braibant
Qui hébergea dans la section de Halloy les Princes Evêques dans leur magnifique demeure en bordure du Bocq, mais aussi d'Omalius, gouverneur de la province (1815-1830), géologue mondialement connu.
Le Château de Halloy: entouré de prés arrosés par le Bocq, est une ancienne résidence favorite des Princes Evêques de Liège et la dernière demeure de feu Omalius d' Halloy qui fut un géologue réputé.


En route vers le village de NATOYE, sur le chemin nous rattrapons Myriam et son compagnon, dans la traversée délicate de ce gué.


Nous arrivons à Natoye :
Village de l'entité de Hamois qui comprend environ 1500 habitants, est situé à 7 km de Ciney, 24 km de Namur, 22 km d’Andenne, en bordure de la Nationale 4 et de l’autoroute E411. Le village est desservi par la ligne de chemin de fer Bruxelles-Luxembourg.
Le village de Natoye est essentiellement connu parce qu'il abritte le château ayant servi de modèle à l'auteur de bande dessinée Franquin dans la série Spirou. Le château de Champignac, aujourd'hui propriété de la famille de Beaudignies, se trouve, en effet, dans le petit hameau de Skeuvre situé au Nord Est du village. Au niveau architectural, citons aussi le très beau domaine de l'ancien couvent des Pères Carmélites (aujourd'hui occupé par le Centre des réfugiés de la Croix Rouge) ainsi que la grande ferme carrée "le bâtiment" et le château de Mouffrin situé dans le hameau de Gemenne. Natoye compte un grand nombre de clubs sportifs, dont notamment le club de basket du RCS Natoye ... mais aussi le Centre Régional de l'Artisanat "La Spirale" qui accueille tout au long de l'année de nombreuses rencontres d'artistes et expositions.

Nous passons à côté de ce petit monument érigé à la mémoire d'un pilote de ralyye décédé à cet endroit le 09/03/1986, Jean-Louis DUMONT.

Alors que nous nous dirigeons vers le village de REULEAU, ce sympathique conducteur s'arrête (voyant nos jacks russels) afin que nos amis à quatre pattes fassent connaissance.

Après avoir dit sa façon de penser à ce cheval Kriek et nous continuons, nous traversons le village de VINCON.

Après avoir effectué une boucle autour du vallage de NATOYE, nous y revenons et passons à côté d'une propriété originale où son habitant l'a décorée de totem et autres objets surprenants...


Ici l'occupant des lieux nous explique le fonctionnement de ses tondeuses écologiques, ses chèvres.... que nous n'avons pas pu apercevoir malheureusement

J'aVais oublié de préciser que Pierre nous a accompagné tout le long de cette marche, nous allons arriver dans le village de BRAIBANT.


Braibant
Qui hébergea dans la section de Halloy les Princes Evêques dans leur magnifique demeure en bordure du Bocq, mais aussi d'Omalius, gouverneur de la province (1815-1830), géologue mondialement connu.
Le Château de Halloy: entouré de prés arrosés par le Bocq, est une ancienne résidence favorite des Princes Evêques de Liège et la dernière demeure de feu Omalius d' Halloy qui fut un géologue réputé.

Dernier contrôle ravitaillement dans le village de BRAIBANT avant de prendre la route vers le village de EMPTINNE



A l'arrivée dégustation d'une bonne LEFFE avec des amis marcheurs, cela pour cloturer une belle journée de marche. Belle organisation de nos amis les culs de jatte du mange à bientôt.... |
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| 20/01/2008 MARCHE ADEPS DE MENIL FAVAY 20 KM - 20/01/2008 à 20:28 |
Ce 20/01/08 je macherai seul, enfin avec Kriek et Carat, le samedi soir fut arosé et martine ne pu se lever (çà rime).
j'ai choisi une destination proche de mon domicile, en effet je travaille ce soir. Départ de la salle du village de MENIL FAVAY (commune de HOTTON).
Au départ je recontre deux collègues, Pierre et Benoît, ce dernier fait partie de l'organisation de cette marche ADEPS.

Disséminées le long de la rue centrale, on peut admirer 4 pompes en fonte du 19ème siècle, avec réservoir en pierre bleue. L'une d'elle occupe le centre d'une petite place carrée bordée de fermes des 19ème et surtout 20ème siècles. Il offre le charme typique des villages ardennais et, à la belle saison, on peut admirer de nombreuses façades fleuries.



Après avoir emprunté un petit chemin de terre, nous arrivons dans le village de MARENNE.
En traversant ce village, vous remarquerez quelques belles fermes en briques ou calcaire de la fin du 19ème et début du 20ème siècle. L'église Saint Eloi est un édifice néo-roman de 1908. Une plaine de jeux et une aire de pique-nique accueillent les promeneurs aux abords de la salle du village. (Source texte : Rsi de Hotton)



Superbe vue à cet endroit où se trouve un explicatif des localisations des villages voisins....



Nous allons traverser le village de WAHARDAY commune de RENDEUX.




Kriek et carat ont compris qu'il fallait emprunter le petit pont...

Nous voici arrivés à proximité de HOTTON, nous allons emprunter des casses pattes et de très beaux sentiers.... Ci dessous les rochers de RENISSART : Les rochers de Renissart sont situés sur la rive droite en amont du pont de Hotton. Début 1990, les 17 voies d'escalade du massif " Fré Djame ", massif dont le Spéléo club est resté le gérant, ont été équipées sur broches.


Le moulin possède deux roues :l’une en fer et l’autre en bois. Celles-ci ont un diamètre de 4m et des palettes planes. Elles sont alimentées par en-dessous, c’est-à-dire que l’axe de la roue se trouve théoriquement au-dessus du niveau atteint par l’eau dans le « canal d’amenée ». Pour actionner les roues, le meunier ouvre les vannes de ce canal. L’intérieur du moulin comprend quatre niveaux : la machinerie, les tournants (paires de meules), la bluterie et le grenier. La roue en fer à l’extérieur actionne deux tournants grâce à un axe de transmission, tandis que celle en bois met en mouvement le tournant servant à moudre les céréales panifiables, un monte-sacs, le blutoir et l’élévateur de farine. Le fonctionnement : La machinerie : sur l’axe de la roue est fixé le rouet (grande roue), sur lequel viennent s’engrener les fuseaux de la lanterne. Celle-ci transforme le mouvement vertical de rotation en mouvement horizontal de rotation. Elle va permettre de faire tourner la meule supérieure. La meule inférieure reste immobile : elle est dite dormante ou gisante. La meule supérieure tourne : elle dite tournante ou courante. Cette meule tourne grâce à l’anille, pièce en fer scellée dans la pierre. Cette pièce vient s’emboîter dans le petit fer de meule sortant de la meule inférieure et relié à la lanterne. Le grain est stocké au grenier. Là, il est déversé dans des trémies à même le sol. Celles-ci communiquent avec celles posées sur les archures (coffres en bois entourant les meules). Les grains sont broyés entre les deux meules. La force centrifuge entraîne la boulange vers l’extérieur. Elle est alors chassée vers un trou et tombe sur une vis sans fin qui l’amène vers différentes sorties auxquelles le meunier accroche les sacs. Lorsque la trémie se vide, un système ingénieux actionne une cloche et prévient ainsi le meunier. Le blutoir (long tambour hexagonal tournant autour d’un axe horizontal et dont les parois sont formées de soies naturelles) tamise la farine. Les différentes textures de la soie permettent de trier les différentes qualités de farine. | |
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Bâtiment Le moulin de Hotton a été construit en bordure d’un bief, second bras de l’Ourthe qui a découpé une île (l’île de l’Oneux) au cœur même de la localité. Ce moulin à eau et à farine date de 1729, millésime inscrit sur la clé de la porte d’entrée. C’est un bâtiment de forme rectangulaire en moellons de calcaire sous haute bâtière d’ardoises à coyaux. Il a été classé par la Commission Royale des Monuments et Sites en 1948. Son nom lui vient du dernier propriétaire, monsieur Lucien Faber. Il est, depuis 1989, propriété de l’Administration Communale.
http://www.lesmuseesenwallonie.be/html/musee.php?id=105 | |

Nous allons passer au dessus de l'ourthe en empruntant la nouvelle passerelle qui nous conduira vers un bois (çà monte). nous arrivons à cette tour où une affiche nous invite à gravir les escaliers pour arriver au sommet afin d'avoir une vue sur le village de HOTTON....
Depuis des lustres, la vallée de l’Ourthe attire les touristes par sa beauté naturelle. Des localités telles que Durbuy et La Roche se sont développées grâce à l’attrait de la rivière et des sites environnants.
Hotton bénéficie aussi d’un cadre enchanteur principalement dû à son aspect naturel car les anciens ont respecté les berges de l’Ourthe en n’y construisant pas. L’aspect verdoyant est encore accentué par la présence de l’île de l’Oneux au centre du village.
La mise en évidence des charmes de notre entité s’est développée peu après la guerre : tour et parc communaux, bains aux rochers de Renissart… mais surtout la découverte et la mise en exploitation des grottes par le privé.
Ensuite, la création du plan d’eau fut de nature à appeler les touristes au centre du village.
Après une période moins dynamique, le Syndicat d’Initiative devenu royal et l’administration communale ont à nouveau « investi » dans et pour le tourisme et ce, dès le début des années 1990 : achat de l’île de l’Oneux, du Moulin Faber, de la Maison Godenir, aménagement de l’espace convivial et de la rue du Batty, construction du « bateau » - plaine de jeux sur l’Oneux… et, depuis mars 2007, le mini golf, la vitrine de la faune et de la flore et le CIR - Centre d’Interprétation de la Rivière. Il faut ajouter la restauration et la gestion à fin touristique de la ferme-château de Ny par un agriculteur
http://www.hotton.be/index.php?lg=fpdb/hotfr&page1=c-tourisme.htmr
Après avoir traversé un magnifique bois où les arbres sont présentés de manière didactique (présentés au moyen d'affiches) nous allons emprunter un chemin dans les bois qui nous conduira jusque MENIL.

Il ne nous reste plus qu'à rejoindre la salle où malheureusement nous n'aurons pas le temps de nous atarder.
Très belle marche très dure, mais de beaux paysages, la boucle des 20 km manquait de flèches mais nous ne nous sommes pas perdus c'est le principal..... |
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| 13/01/08 MARCHE FEDERALE DE NAMUR 22 KM - 15/01/2008 à 20:23 |
Incontournable la marche de la citadelle de NAMUR, nous en sommes à la trentième édition de cette marche oragnisée par les "SPITANTS DE NAMUR".
Nous quittons l'arsenal rue des frères orban pour les 22 kilomètres.


Nous traversons le parc louise-marie..magnifique.
Le tracé tout en courbes et les enrochements artificiels caractérisent ce parc d'une superficie de 3 hectares. Ouvert au public en 1880, du nom de la première reine des belges, il est né d'un concours remporté par Constatin Schmits. Etabli sur les anciens fosses des remparts de la ville, ce parc urbain a deux niveaux se compose d'une partie basse agrémentée d'une grotte artificielle ainsi que d'un étang central et d'une partie haute, autrefois surmontée d'un kiosque. Il présente quelques essences remarquables. La rénovation du parc a débuté en 1988 et a vu le dégagement du pont " Hollandais ", vestige de la dernière porte de Bruxelles. Il est également un lieu de délassement, avec son golf miniature et sa plaine de jeux.



Nous quittons le centre de NAMUR pour rejoindre la citadelle, .... c'est quand même le but de cette marche....
Ci-dessous nous empruntons un sous-terrain de la citadelle.



Nous voici sur le site de l'esplanade de la citadelle de NAMUR. Ci-dessous une vue imprenable de la capitale de la Wallonie.


La Citadelle de Namur a, de tous temps, occupé une position stratégique au cœur de l'Europe. D'abord centre de commandement d'un important comté au Moyen Age, elle fut ensuite convoitée et assiégée par tous les Grands d'Europe entre le 15ème et le 19 ème siècle. A partir de 1891, on la transforma en vaste parc, véritable poumon de verdure surplombant la capitale de la Wallonie.
Aujourd'hui, c'est le touriste qui monte à l'assaut de la citadelle, témoin privilégié de 2000 ans d'Histoire. Découverte en plein air, au travers de circuits pédestres jalonnés d'explications historiques; découverte souterraine, en parcourant les kilomètres de galeries aménagées au cours des siècles pour la défense d'une des plus grandes citadelles d'Europe.


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La Citadelle de Namur a, de tous temps, occupé une position stratégique au cœur de l'Europe. D'abord centre de commandement d'un important comté au Moyen Age, elle fut ensuite convoitée et assiégée par tous les Grands d'Europe entre le 15ème et le 19 ème siècle. A partir de 1891, on la transforma en vaste parc, véritable poumon de verdure surplombant la capitale de la Wallonie.
Aujourd'hui, c'est le touriste qui monte à l'assaut de la citadelle, témoin privilégié de 2000 ans d'Histoire. Découverte en plein air, au travers de circuits pédestres jalonnés d'explications historiques; découverte souterraine, en parcourant les kilomètres de galeries aménagées au cours des siècles pour la défense d'une des plus grandes citadelles d'Europe.
L’histoire du site en un jet
Des origines à l’an 1000
Les premières traces de campements humains sur le site du confluent remontent à environ 6.000 avant Jésus-Christ. De nomade, l’habitat se fera progressivement permanent. Dès le I er siècle, on note déjà, sur la rive gauche de la Sambre, une bourgade bien structurée, dotée d’un port à la pointe du Grognon. Les monnaies retrouvées attestent que Namur entretient des relations commerciales avec le reste de l’empire romain. L’évolution du bourg s’accélère et l’importance du port s’intensifie du 5 ème au 9 ème siècle. Les premières fortifications sur l’éperon rocheux qui deviendra la citadelle datent au moins de cette époque.
Période comtale : 10ème au 15ème siècle
23 comtes vont se succéder du 10 ème siècle à 1429. Ils proviennent de l’Entre-Sambre-et-Meuse, puis du Hainaut, de France et de Flandre. Au château, s’ajoutent progressivement la collégiale Saint-Pierre et des habitations de chanoines. Dès la seconde moitié du 10 ème siècle, Namur est la capitale du comté. Mais le rayonnement de ce comté dépasse les frontières : le comte Baudouin II de Courtenay sera ainsi empereur de Constantinople, Yolande de Namur deviendra reine de Hongrie et Blanche de Namur reine de Suède. La ville s’agrandit et se fortifie. Elle compte 8000 habitants au 15 ème siècle. Jean III, dernier comte de Namur, ruiné et sans héritier légitime, vend le comté à Philippe le Bon, duc de Bourgogne, qui en prend possession en 1429.
Turbulences : 15ème au 19ème siècle
Jusqu’à l’indépendance de la Belgique, Namur ne cessera de changer de mains. Convoitée par tous pour sa situation stratégique, prise et reprise, la ville sera successivement espagnole, autrichienne, française ou hollandaise. Sa citadelle, marquée des sceaux de Vauban et Coehoorn, devient une des plus vastes d’Europe. Elle se doublera d’une ceinture de 9 forts autour de la ville, qui compte environ 20.000 habitants au début du 19 ème siècle.
19ème et 20ème siècles
Après l’indépendance de la Belgique, les forces armées vont rester sur ce site, qui ne sera partiellement démilitarisé qu’à partir de 1891 par Léopold II. De grands travaux d’aménagement de la citadelle sont alors entamés. En 1975, le Ministre de la Défense rend à la ville les clés de la citadelle et en 1977, les paracommandos quittent les derniers bastions.
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Nous quittons le site de la citadelle de NAMUR pour traverser un quartier résidentiel où nous remarquons cette belle cabane dans les arbres.
Ci-dessous un molosse nain qui s'en prendra verbalement à zora et à kriek.



Les rayons de soleil se font de plus en plus présents, magnifiques conditions pour marcher.


Le petit WILLY du club de IZEL nous rejoint, nous finirons le parcours avec lui...

Nous redescendons du plateau pour rejoindre la vallée et longer la meuse jusqu'à l'arsenal, lieu de départ et d'arrivée.



De l'autre côté de la meuse, brocante dominicale de JAMBES sur la rive,


Nous voici de retour à l'arsenal, comme d'habitude très belle marche très bien organisée et avec beaucoup de participants.... |
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| 12/01/2008 MARCHE FEDERALE DE EMBOURG 42 KM - 15/01/2008 à 19:36 |
Départ de EMBOURG-CHAUDFONTAINE ce 12/01/08 pour les 42 kilomètres...
Kriek et Carat sont de la partie, il fait sec..... Nous partons de la salle vers 0720 heures après une courte nuit de repos. Comme à son habitude, martine mange....avant l'effort.

Une tradition prétend qu'un premier lieu de culte aurait été fondé à Embourg en 556 par saint Monulphe, évêque de Tongres.
Rappelons qu'à propos de Chênée, nous avons cité une charte du 12 esiècle qui nous parle de la chapelle castrale d'Embourg et qui cite deux seigneurs d'Embourg, Bruno, prévôt de Saint-Jean de 1096 à 1101, et son successeur Sigfrid (dès 1112).
Depuis au moins le 11 e siècle, existe donc à Embourg une chapelle jointe au château, demeure du prévôt de la collégiale Saint-Jean l'Evangéliste. Un acte du premier quart du 12 e siècle montre que cette chapelle privée est séparée de Chênée dont elle reste cependant une filiale.
A partir de 1632, un vice-curé vient résider à Embourg. Une nouvelle église est consacrée le 2 septembre 1753, elle devient officiellement et complètement indépendante en 1803 lors de la première organisation des paroisses après le Concordat.
Si l'on excepte l'édifice actuel, la situation de l'église a toujours été la même, au milieu de l'ancien cimetière. Les documents mentionnent différents agrandissements ou la réfection des bâtiments mais jamais son transfert. En effet, la première église a été transformée en 1568 et 1746 ; un nouveau choeur est ajouté en 1683.
Au milieu du 18 e siècle, la communauté d'Embourg prend la décision de construire un nouvel édifice tout en conservant le choeur de l'ancienne église. C'est le 2 septembre 1753 que Mgr Jacquet consacre l'église. La tour en est construite le 19 mars 1835.
Malheureusement, le 19 mars 1896 un incendie détruit totalement l'édifice et le conseil communal prend la décision de le reconstruire à son emplacement actuel sur une prairie située entre la grand-route et le presbytère et appartenant à la fabrique d'église. La première pierre en est posée le 19 mars 1899. Sa construction néo-gothique est l'oeuvre de l'architecte Monseur d'Ayeneux. Elle est consacrée au printemps 1900 par Mgr Doutreloux.
http://www.chaudfontaine.be/site/tourisme/histoire/les_villages/index.php?ref_annu=1731


Traversée de la réserve naturelle du SART TILMAN.
Historique de la protection du site.
Dès le début du siècle, en 1906, le ministre Smet de Nayer marquait officiellement son intention de déposer un projet de loi décrétant l'expropriation pour cause d'intérêt public d'un massif boisé de 1300 ha au Sart Tilman. Un changement de ministère ne permit pas d'y donner suite.
En 1914, le Conseil communal de Liège adhérait au projet de création d'un parc public de 1300 ha au Sart Tilman. Dans les années 50, l'APIAW publiait un « Manifeste de la Commission pour la protection de la nature au sujet du problème du Sart Tilman » démontrant qu'il était indispensable de conserver l'intégralité du massif forestier du Sart Tilman.
Cette volonté de protection conjuguée aux nécessités de restructuration de l'Université de Liège aboutissait dans les années 60 et 70 à l'acquisition progressive par l'Etat et l'Université de terrains du Sart Tilman que la société immobilière Bernheim vouait au lotissement. Aujourd'hui, l'Université possède en patrimoine propre les 760 ha dans lesquels s'insère la réserve naturelle du Sart Tilman.
Le 27 février 1963, le Conseil d'Administration de l'Université officialisait un plan directeur d'aménagement au Sart Tilman qui devait servir de base à l'action des gestionnaires. Le 10 septembre 1975, cette même instance adoptait un nouveau plan directeur sur proposition du Conseil Scientifique des Sites du Sart Tilman. Celui-ci, toujours en application, détermine notamment des zones de gestion biologique (R) et des zones naturelles (N) définies dans le même esprit que les zones « R » et d'espaces verts des Plans de Secteur. La réserve naturelle du Sart Tilman y est définie dans le cadre d'une zone dite des 2000 ha, qui fait l'objet du schéma directeur d'aménagement de la région, mis en place par les services universitaires et l'Administration de l'Urbanisme. En 1989, le Plan de Secteur de Liège attribuait le statut de zone R à la majeure partie de la réserve naturelle du Sart Tilman.
En 1995, l'Université introduisait auprès de la Région wallonne une demande d'agrément de la réserve naturelle du Sart Tilman suivant l'A.E.R.W du 17 juillet 1986. Cet agrément a été octroyé le 16 octobre 1997, donnant ainsi un statut de protection légal à la réserve naturelle.
http://www.liege.be/reserve-naturelle-sart-tilman





Beau point de vue sur la vallée de l'ourthe... après un parcours au dénivelé assez important.

Sur la route nous sommes rejoint par daniel, un ami marcheur adepte des longues distances. Nous ferons quelques kilomètres ensemble.....

Voila ce que l'on appelle des oeuvres d'art... à vous de juger

Traversée du campus de l'université


Les Carmélites sont installées sur le plateau de Mehagne depuis 1933 mais, auparavant, leur maison se trouvait au Potay à Liège et ce, depuis 1627.
Mis à part les difficultés engendrées par la Révolution française où tous leurs biens furent confisqués par l'Etat, elles y connurent la paix jusqu'en 1912. A cette époque, la communauté du Potay est engagée dans un long et difficile procès de succession dont elle ne sortira pas vainqueur. En effet, en 1930, les soeurs seront expulsées du couvent. Après un bref passage à Theux, le temps de la construction de leur couvent, elles s'installent à Mehagne.
Sur un terrain donné par la famille Dessain, l'architecte Lecomte, professeur à Saint-Luc à Liège, dresse les plans du nouveau bâtiment. La première messe y est célébrée le 19 juillet 1933. Ce nouveau carmel est situé face à la colline de Chèvremont où vivent les Carmes déchaussés, frères des religieuses Carmélites.
La chapelle des Carmélites va servir de lieu de culte aux habitants du plateau jusqu'à la création de la paroisse de la Vierge des Pauvres intégrée aux bâtiments scolaires. Celle-ci remonte à 1957 quand Mgr Kerkhofs, évêque de Liège, décide d'assurer un service religieux permanent dans le quartier de Mehagne dont le lotissement provoque un accroissement très sensible de la population. La demande est introduite auprès du gouvernement le 22 août 1958 et c'est le 28 novembre 1960 qu'un arrêté royal la reconnaît officiellement. Depuis le 4 octobre 1986, la chapelle est agrandie et érigée au titre d'église.

Nous voici presque arrivés à la salle de départ ou nous dégusterons une bonne bière spéciale.
Très agréable marche bien fléchée et très bonne ambiance à "la liégeoise" à la salle... |
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| 06/01/2008 MARCHE ADEPS DE NATOYE - 06/01/2008 à 20:29 |
Florée (en wallon Florêye) est une section de la commune belge d'Assesse située en Région wallonne dans la province de Namur.
C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.
Il y a plus ou moins 1000 habitants avec le hameau de Maibelle, situé à 2 km de là.
Ce village est célèbre pour :
- Son grand feu (le week-end du changement d'heure)
- Sa kermesse (dernier week-end de juillet) qui dure 4 jours dans une ambiance de feu
Ce 05/01/2008, première mlarche de l'année, nous avons choisi la marche ADEPS de NATOYE, au départ de la buvette du terrain de football du village.
En route pour les 20 km.... avec ce qu'il est tombé de la nuit cela promet....nous serons servi en boue...


| Le village de Natoye était jadis traversé par une voie romaine qui reliait Namur à Ciney. Des fragments de tuiles et de meules semblent confirmer que le site du château de Mouffrin était le siège d'un établissement romain. A l'époque franque, un échange de biens eut lieu entre Childéric et l'abbé de Stavelot, au sujet de Maibes et de Natoye. |
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| En 1227, le chevalier Godfroid de Skeuvre est maréchal du prince-évêque. Au XIVe siècle, le ban de Natoye est incorporé dans la prévôté de Poilvache et attribué à la comtesse de Namur, Marie d'Artois. Il comprenait Natoye, Lez- Fontaine, Francesse, Champion, Emptinne, Spange, Emptinal et formait la seigneurie d'Emptinne. Il devient successivement l'apanage des d'Argenteau, de Cosvarem, de Momal et des de Rougrave. Au début du XVllle siècle, Laurent Jacquier, seigneur de Rosée, acquiert le ban de Natoye. Natoye devient seigneurie à part entière et est attribué à Louise-Hélène Jacquier, veuve Chaveau. Le château-ferme du bâtiment, par son aspect fortifié, posait le statut social de la famille Chaveau qui resta propriétaire des lieux jusqu'à la Révolution française.
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Skeuvre fut aussi incorporé dans la prévôté de Poilvache au XIVe siècle. Les de Gesves furent les seigneurs de Skeuvre au XVe et XVlle siècle.
Ensuite, la terre de Skeuvre devint propriété des de Mozet, Tamsin pour aboutir en 1690 dans la famille de Thiers. Mouffrin était une seigneurie féodale de la mairie de Ciney, dépendait du Pays de liège et constituait une des trente-deux hauteurs de Ciney. Cédé en 1397 à Renaud de Coswarem, il devient une possession des seigneurs d'Emptinne jusqu'à la fin du XVe siècle. Dominant la vallée du Bocq du haut de son éminence rocheuse, le château de Mouffrin fut construit en 1450. les donjons seigneuriaux jouaient au Moyen Age un rôle de protection pour les populations. Les habitants de Biron devaient le guet et la garde du château de Mouffrin à cette époque. A la fin du X Vie siècle, le château fut assiégé par les bourgeois de Ciney, mais le comte d'Hertain les repoussa avec l'aide de ses gens. En 1603, le bien est vendu à Claude de Namur puis passe aux de Berloo, de Berlaymont, de Waha, de Boetzelen et enfin aux de Hoensbroeck jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Ensuite, Mouffrin deviendra la propriété des d'el Halle, Frésart, de Favereau de Jeneret et puis de la famille d'Aspremont Lynden. Lors de la Révolution française, l'ancienne cure de l'église de Natoye fut vendue comme bien national. En 1904, Monseigneur Heylen, évêque de Namur, consacra la nouvelle église construite sur l'emplacement de l'ancienne érigée vers l'an 1300. La construction de la ligne de chemin de fer en 1858 va générer le développement urbanistique du village. Les carrières de pierre, de terre plastique et l'agriculture contribueront à son développement économique. Témoin de l'implantation seigneuriale dans le village de Natoye, la ferme du bâtiment observe I'église qui, telle une sentinelle, protège le vieux village accroché à ses flancs. http://www.communehamois.com/ |
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Nous aurons la chance de faire toute la marhe sans pluie, traversée des paysages condruziens typiques....



Ici entrée dans le village de florée
Florée (en wallon Florêye) est une section de la commune belge d'Assesse située en Région wallonne dans la province de Namur.
C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.
Il y a plus ou moins 1000 habitants avec le hameau de Maibelle, situé à 2 km de là.
Ce village est célèbre pour :
- Son grand feu (le week-end du changement d'heure)
- Sa kermesse (dernier week-end de juillet) qui dure 4 jours dans une ambiance de feu



Durant notre marche nous remarquons cet empillage de planche dont nous ignorons l'utilisé, peut-être un oeuvre d'art ?



Entrée dans le village de EMPTINNE....



Puis retour à Florée, martine me précède avec les trois monstres...



Retour au point de départ, soit la buvette du terrain de foot beaucoup trop petite pour accueillir correctement les marcheurs, dommage...
Beau parcours bien fléché et accueil sympathique des organisateurs.. nous ne nous attarderons pas, manque de places assises.

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