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| 17.11.07 MARCHE FEDERALE DE 20 KM A... - 22/11/2007 à 07:58 |
Enfin un samedi que je ne travaille pas et pas de grande distance dans les environs, obligés de nous rabattre sur la marche organisée par le club des fougnans au départ du domaine provincila de CHEVETOGNE.
Je suis très mal placé pour juger le parcours, connaissant les moindre recoins de ce domaine, l'ayant parcouru de fond en comble lors de nombreuses sorties VTT.
Ce marche entièrement dans les bois nous fera rester uniquement dans le domaine...
Le Domaine Provincial de Chevetogne
Niché au coeur d'une belle région boisée et vallonnée, Chevetogne est un grand parc public de 550 hectares situé au coeur de la Province de Namur. La nature offre là une belle diversité paysagère à laquelle s'est ajoutée la dynamique des jardins. Nous vous offrons le bonheur de belles promenades thématiques où les floraisons se succèdent au rythme des saisons. Un espace qui instruit, qui divertit et surtout, qui est toujours ouvert à la rêverie.
Un parc à l'écoute des enfants...
A Chevetogne, la nature tout entière se prête au jeu, est attraction et vient renforcer l'imaginaire des enfants. Sur 150 hectares de zones ludiques, 10 plaines de jeux spectaculaires ont été conçues selon une scénographie originale, sensible aux thèmes que les enfants affectionnent : l'univers des pirates, des chevaliers ou le monde merveilleux des contes et légendes,...

C'est sous des températures négatives que nous quittons le lieu de départ, une salle jouxtant le terrain de sport...matiin glacé mais temps sec, idéal pour marcher. Il ne nous faudra que quelques kilomètres pour nous réchauffer.




Beau parcours dans les bois, ici nons longeons ce petit ru et remontons vers un controle ravitaillement qui a lieu dans ce chateau.




Côté Jardins
Le parc vous offre la possibilité de découvrir dix jardins thématiques, dont notamment :
- Le Woodland Garden, une futaie jardinée qui présente quelques belles variétés de rhododendrons, d'azalées et d'hamamélis. Les jeux d'ombres et de lumière lui confèrent une petite touche impressionniste.
- Le Jardin des plantes médicinales : un jardin aux ambiances mélangées qui se compose d'un verger, d'un potager, d'un petit jardin d'eau et d'une collection de plus de 300 plantes médicinales et aromatiques. Ce jardin, doté d'un ponton sur l'eau donne l'occasion avec les enfants d'observer grenouilles, tritons, poissons...
- Le Jardin des Licornes : dans l'esprit faux rochers chers au 19ème siècle, un petit jardin tout en artifices comme on en trouve dans le pays merveilleux des contes et légendes. Un heroic fantasy récemment remis au goût du jour par le Seigneur des Anneaux. C'est une source, une cascade de 6 mètres de haut qui accueille trois licornes dans un environnement où le végétal abonde au milieu des rochers.
Les nouveautés 2006-2007
- Le Nature Extraordinary Museum : le NEM propose un certain nombre de pistes simples pour se questionner justement sur les grandes questions de l’existence. L’idée du lieu c’est d’entrouvrir quelques portes sur l’imaginaire, la raison ou la science.
- Le Jardin rops : le parc rend hommage à un grand artiste namurois en dévoilant, au coeur de la charmille, un tableau sur le jardin du désir.
- Les canoës indiens : l'aventure continue pour les naufragés du Bout du Monde. Une nouvelle activité aquatique se dessine à l'horizon. Les canoës indiens permettent de quitter la plage de Robinson Crusoë. Le Nouveau Monde n'est plus très loin...
- La Taverne du Bout du Monde : L'invitation au voyage se veut promesse d'une agréable découverte. Trésor gastronomique à l'horizon? Alors, cap sur la nouvelle taverne sur l'eau!
- Le Xylophone pentatonique : l'esplanade, jardin en mouvement se prête à l'inspiration musicale. La nouvelle animation du jardin sensibilise les tout-petits à l'harmonie parfaite des sons. Les notes se correspondent et les mélodies se forment en toute légèreté au rythme des petits pas de danse.
- Le sentier des oiseaux : Qu'il soit promenade au coeur d'un beau paysage vallonné ou ballade rythmée suivant les saisons par le chant des grives, pinsons, pics, fauvettes,... la promenade des oiseaux guide le promeneur sur les traces de la diversité du vivant.

Nous voilà de retour au terme de ces 20 km boisés, accueil chaleureux à l'arrivée, dommage qu'il n'y avait pas de vin pour accompagner le repas proposé....
http://www.valdelesse.be/start.asp?rub=2&srub=2&id=6 |
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| 04/11/2007 MARCHE ADEPS DE LEIGNON (CINEY) - 07/11/2007 à 20:04 |
Pessoux a une histoire riche et triste datant de la Deuxième Guerre mondiale. En effet, dans la matinée du 27 Août 1944, venant de Haversin, un groupe de S.S. principalement, s'arrête dans le village de Pessoux, à la sortie de l'église où dans leurs maisons, 44 hommes au total, sont déportés en Allemagne. Sept seulement en reviendront. Le même jour dans l'après-midi, 2000 S.S. allemands, wallons et flamands se ruent à l'assaut contre 140 "maquisards" dans le bois de Jannée. Un échec sanglant est infligé à l'ennemi : 187 tués et blessés. Le maquis quant à lui comptait 5 tués et 6 blessés. Deux monuments, l'un à Pessoux, l'autre à Jannée gardent le souvenir des disparus.
Travail oblige, encore obligé de faire une marche qui se trouve près de notre domicile, nous avons choisi ce 04/11/2007 LEIGNON (CINEY), en route pour les 20 km de cette marche ADEPS.
Le nom de Leignon trouve son origine dans le mot celtique lendi (clair) dont a dérivé le mot latin lenicellus et signifiant la claire eau.


Nous nous enfonçons dans les campagnon conduriennes, au détour d'un chemin, nous rencontrons ces 4 amis marcheurs habitués (et leur chien).





Le temps est couvert, mais il restera sec durant les 2h 50 de marche. en route vers le village de PESSOUX...
Pessoux a une histoire riche et triste datant de la Deuxième Guerre mondiale. En effet, dans la matinée du 27 Août 1944, venant de Haversin, un groupe de S.S. principalement, s'arrête dans le village de Pessoux, à la sortie de l'église où dans leurs maisons, 44 hommes au total, sont déportés en Allemagne. Sept seulement en reviendront. Le même jour dans l'après-midi, 2000 S.S. allemands, wallons et flamands se ruent à l'assaut contre 140 "maquisards" dans le bois de Jannée. Un échec sanglant est infligé à l'ennemi : 187 tués et blessés. Le maquis quant à lui comptait 5 tués et 6 blessés. Deux monuments, l'un à Pessoux, l'autre à Jannée gardent le souvenir des disparus.


Les jacks sont en forme, la dernière marche qu'ils font ensemble...

Sans doute la dernière photographie de fleurs pour cette année, profitons en...


A vous de chercher où se trouve la belle et où se trouve la bête...



Carloman, Maire du Palais en 747, cède à l'Abbé de Stavelot-Malmédy le domaine de Leignon au pagus du Condroz avec toutes ses dépendances. Le XIIe siècle nous fournit plusieurs témoignages de la place importante que Leignon occupe dans les domaines de la célèbre Abbaye immuniste. L'Abbaye de Stavelot gardera son domaine de Leignon jusqu'en 1770. Le 30 août 1495, l'Abbaye loua ses biens de Leignon pour un terme de trois ans aux chanoines de Ciney contre une rente annuelle de douze florins.

Après avoir traversé Ychippe, direction LEIGNON pour le retour à la salle du village, point de départ de cette marche qui comportait beaucoup de chemin dans les champs, à part cela marche divertissante avec un ravitaillement, assez rare sur les marches ADEPS pour le signaler....


Image de ENZYME dans sa cage, eh oui, c'était sa dernière marche avec nous, elle va rejoindre ses maitres à SAN FRANCISCO, bonne route à toi ZIZOU................................................ |
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| 01/11/2007 MARCHE FEDERALE DE ANDENNE 42 KM - 03/11/2007 à 07:59 |
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01/11/2007, c'est la fête de tous les saints, je fais la nuit ce soir et nous sommes en route pour les 42 kilomètres au départ de ANDENNE, marche organisée par la caracole andennaise.
Dommage que je travaille encore cette nuit, il y avait une distance de 60 km proposée, ANDENNE-CHATEAU DE MODAVE - ANDENNE, mais pas le temps je commence à 1900 heures. En route pour les 42 kilomètres (44 réels) .
Andenne entame son développement durant le période mérovingienne, en 692, avec la fondation d’un monastère par Begge, sur les conseils du pape Serge Ier. Dieu aurait guidé Begge dans son entreprise en lui indiquant l’endroit exact où construire le monastère. Elle interpréta des signes (une truie et sept porcelets ; une poule et sept poussins) comme la volonté divine d’établir un sanctuaire à sept chapelles à Andenne. C’est donc de cette époque qu’Andenne tient sa renommée de « Ville aux sept églises ». Historiquement, on attribue le choix de Begge au pèlerinage aux sept basiliques de Rome.
Begge fonda également, à la même époque, un chapitre de chanoinesses autour des sept églises. La toponymie d’Andenne fait aujourd’hui encore largement écho de ces fondations.


Nous quittons ANDENNE, nous empruntons plusieurs petits chemins, à noter que Kriek et ENZYME nous accompagnent et pour les observateurs, la petite CARAT est transporté dans le sac que porte Martine...



Passage dans le village de GROYNNE, ici son église...



Nous prendrons ensuite la direction du village de HAILLOT.

L'entité des villages du Grand Ohey est sans conteste un habitat dont l'ancienneté est prouvée tant par les trouvailles des fouilles archéologiques que par les documents. Une ligne de tumuli préhistoriques,c'est à dire des sortes de buttes de défense avec l'autel de la divinité protectrice avant l'évangélisation chrétienne,jalonnait l'itinéraire d'habitats de nos ancêtres condruzes. Ce sont les emplacements de l'ancienne église d'Ohey, de l'ancienne église d'Haillot et de l'église actuelle de Perwez. Le territoire de la commune était traversé par un chemin antique, l'ancien "diverticulum" romain allant de Lustin à Huy et passant par le Gros d'Ohey, Matagne et Perwez. Des îlots de peuplement se sont installés et développés le long de cette chaussée. Des fouilles réalisées vers 1930 au lieu dit "Flemme" mirent à jour un cimetière gallo romain de la première époque chrétienne (IVè siècle). On a retrouvé des haches en silex et en bronze ainsi que des débris de tuiles romaines dans leschamps situés entre Goesnes et Jallet. On a aussi trouvé des monnaies romaines à Evelette. L' Abbé Matagne, ancien curé d'Evelette, a découvert à Résimont (Evelette) l'hypocauste (chambre chauffée) d'une riche villa romaine du IIè siécle.
Au Moyen âge, l'histoire de nos communes se compliqua et l'époque fut extrêmement désastreuse à cause des rivalités entre les Grands. Jusqu'à l'annexion de toutes nos régions par la France à la fin du XVIIIè siècle, il faut distinguer d'une part Evelette et Perwez et d'autre part Ohey, Haillot, Goesnes et Jallet. Evelette et Perwez faisaient partie de la principauté de Liège qui a réussi à rester indépendante jusqu'au Régime Français. Ohey, Haillot firent d'abord partie du comté de Namur. Au 12è siècle, ce comté de Namur comprenait une bande de territoire sur la rive droite de la Meuse. En 1199, le traité de Dinant a fait deux parts de ces terres, la partie sud fut attribuée au comte de Luxembourg. Les villages devenus luxembourgeois furent appelés "en Rendarche" et rattachés à la prévôté de Poilvache. Ces villages étaient dits " en Rendarche" parce que rangés le long de la forêt d'Arche (en ren d'arche). La seigneurie de Goesnes (avec Filée et Jallet) fit l'objet de luttes interminables entre Liègeois et Namurois. Goesnes et son manoir furent ainsi le théâtre de la fameuse "guerre dite de la vache " (Xiiè S) qui dévasta longtemps le Condroz. (voir rubrique spéciale "Guerre de la Vache". L'histoire de la vache volée par un paysan de Jallet (sujet du seigneur de Goesnes) au marché de Ciney (ville de la principauté de Liège) ne fut que le prétexte de cette guerre, car la querelle qu'il s'agissait de vider était celle du comté de Namur et du Prince Evêque de Liège. En 1342 Jean l'Aveugle, duc de Luxembourg, vendit Poilvache à la comtesse de Namur Marie d'Artois. Au décès de Jean, Comte de Namur (1430), son comté rejoignit l Etat bourguignon de Philippe le Bon. Ohey, Haillot, Goesnes et Jallet connurent tour à tour la domination des Bourguignons, des Autrichiens, des Espagnols puis de nouveau des Autrichiens. Suite au passage du comté de Namur à la Maison de Bourgogne, les Liègeois envahirent nos régions et brûlèrent nos villages.
En 1577 commença une période particulièrement dramatique pour toute la région, la guerre et la famine désolèrent le pays de Namur qui sous le gouvernement de Don Juan d'Autriche fut le contre d'opérations militaires. L'année 1587 vit la misère à son comble; les cultures furent abandonnées, les villages désertés, la famile règna et la mortalité monta en flèche. 1636 fut aussi une année tragique : le Duc de Lorraine envahit le pays et le désola pendant une longue période. Cette même année la peste dépeupla nos villages. Perwez perdit 222 habitants. Après ce sinistre épisode, ce fut la guerre avec la France qui tint le pays sous une menace permente d'invasion et de pillage.
En 1789-90 pendant la révolution brabançonne (= révolte des "patriotes belges" contre les Autrichiens), nos villages connurent une nouvelle période trouble. Durant une année entière, la région subit des mouvements de troupes, de nombreuses escarmouches, les tribulations et les exactions des militaires des deux camps; le mois de septembre fut particulièrement meurtrier; le village et le château d'Ohey furent ravagés et pillés par des patriotes. Ceux-ci furent défaits de manière totale à Assesse le 22 septembre 1790; les Autrichiens entrèrent à Bruxelles mais durent quitter définitivement la Belgique après leur défaite face aux Français à Fleurus en 1794. L'annexion par la France des territoires belges dominés jusque là par l'Autriche et des territoires de la Principauté de Liège fut confirmée par un traité en 1795. Sous le régime français, nos jeunes gens furent soumis à la conscription. Certains s'illustrèrent sur les divers champs de bataille de l'Europe, d'autres réfractaires, prirent le maquis. A la fin de l'Empire de Napoléon Bonaparte (1814-1815), Prussiens, Autrichiens et Russes occupèrent nos régions, ruinèrent les habitants par des réquisitions journalières de bétail, chevaux, paille, farine..... En 1815 des hussards firent irruption et établirent plusieurs camps : ils pillèrent et tourmentèrent la population. Après Waterloo, la Belgique fut rattachée à la Hollande au sein du royaume des Pays-Bas. L'influence prépondérante des Hollandais dans la vie publique et le manque de libertés causèrent la révolution belge de 1830 et amenèrent l'indépendance de notre pays.
De 1830 à 1914 la Belgique a subi plusieurs crises économiques dont nos villages souffrirent énormément. Suite à l'invasion del a Belgique par l'Allemagne le 4 août 1914, de nombreux belges s'engagèrent comme volontaires. Des le 5 août, des Allemands arrivèrent dans nos villages : d'abord quelques patrouilles d'éclaireurs "Les uhlans", puis des cavaliers "les hussards de la mort" et enfin des fantassins à partir du 18 août. Le Général Von Bullow, commandant de la IIè armée, établit son quartier général au chateau d'Ohey. Les allemands se montrèrent moins sauvages à Ohey qu'ailleurs : à Evelette fut empoisonné, des civils furnt tués à Evelette et à Haillot. La guerre se prolongeant, les Allemands manquèrent bientôt d'ouvriers. En 1916, ils ordonnèrent la réquisition dans les territoires occupés : les déportés en Allemagne furent nombreux : 75 à Evelette, 32 à Goesnes, 63 à Haillot, 6 à Jallet , 36 à Ohey et 33 à Perwez.
Retenons deux évènements de la fin de la seconde guerre mondiale : le 19 juin 1944 suite à un malheureux coup de main de l'Armée Secrète contre une patrouille allemande près du Tilleul à Ohey, deux résistants furent tués et un autre fut fait prisonnier et torturé. Une heure plus tard, au carrefour de la rue de Ciney et de la rue du Bois d'Ohey, un groupe de l'Armée lanche tente de détruire une voiture de la Gestapo. Une grenade blessa grièvement un major. La réaction allemande fut violente. Le village fut cerné et la grande rafle commença à Ohey et aussi à Haillot. Une bonne vingtaine de jeunes gens innocents furent envoyés dans les camps de travail en Allemagne. Le 24 décembre 1944, un avion américain en perdition s'écrasa dans la campagne de Reppe. Deux aviateurs furent tués à proximité de l'appareil et un troisième trouva la mort en sautant; son parachute s'était mis en torche. L'équipage avait voulu éviter le centre du village. Le B17 continue son vol pour s'écraser dans la campagne près de Reppe. http://www.ohey.be/SiteOhey/Site.nsf/.PageW?ReadForm&Key=Information




Après avoir traversé les villages de HAILLOT et PERWEZ, contrôle ravitaillement dans ce superbe château.... Un bon coca, puis on repart.


Nous recontrons souvent ces 4 gais lurons sur les parcours, dommage que la photo soit un peu floue....









Solières,

Cheminement d'un petit ruisseau...
Il s'agit d'un des affluents de la Meuse à n'être pas encore canalisé, à pouvoir évoluer presque librement sans interventionnisme humain et il constitue, en région hutoise, un élément modeste en taille (à peine 6 km de longueur) mais de valeur esthétique certaine dans la palette de paysage ruraux proche de la cité urbaine.
Ce ruisseau prend naissance sur les hauteurs sud-occidentales de Huy, où les plateaux de Solières et de St Léonard sont entaillés d'une étroite vallée en V souvent ombragée qui draine ainsi les eaux pluviales d'une partie de l'Ardenne condrusienne.
Au départ de simple drainages de terres agricoles, de multiples ruissellements diffus se concentrent en bordure de champs. Puis, au sein de légères dépressions creusées parmi les tendres limons éoliens, l'eau se fait permanente, ruisselant et érodant le vieux plateau gréseux. Un cours rapide traverse les zones bâties où alternent fermes et résidences, champs et vergers, bosquets et terres de cultures et prend le nom du village ainsi traversé : Solières. La seconde partie de son cours, la Solières la réalisera en massif forestier, serpentant tantôt sur le fond quelque peu élargi des zones de pentes moyennes, tandis qu'elle s'encaissera au sein de tronçons plus étroits sur des pentes fortes. Un cours partiellement souterrain en zone calcaire confèrera au ruisseau des aspects très changeants puisqu'en fonction de la pluviosité du moment, tantôt le cours aérien sera alimenté, tantôt une vallée sèche étonnera les visiteurs non avertis



Retour à ANDENNE, en passant au dernier controle ravitaillement qui se trouve à ANDENELLE.
Belle marche, sauf la fin qui consistait à longer la meuse sur plusieurs kilomètres.
Flèchage sans faille et très bon accueil.
Dommage que nous n'avons pu faire les 60 km, une fois de plus travail oblige... |
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| 28.10/2007 MARCHE FEDERALE DE DINANT 22 KM - 28/10/2007 à 20:08 |
Dimanche 28/10/2007, départ de la salle du casino de DINANT, en route pour les 22 kilomètres de cette marche organisée par les "batteurs de cuir".
Pour ce qui est de l'historique de DINANT, vous pouvez consulter l'article du 27/09/07, en effet il y a peu de temps que j'ai participé à une marche ADEPS organisée à DINANT.
Nous partons avec toute la petite famille, vous aurez remarqué la présence d'un nouveau pensionnaite, la petite CARAT qui a 8 semaine, un jack russel femelle qui prendra la relève de ENZYME qui va aller rejoindre ses maitres aux états unis normalement le 07/11/2007...

Quelle ménagerie, ici les quatres chiens et la petite CARAT sur ma poitrine, nous passons au centre de DINANT, sur le ponte enjambant la meuse


Vue sur le pont et au dessus la citadelle de DINANT, majestueuse.

Nous passons dans les petites rues de DINANT, pour prendre la direction du village de ANSEREMME.




Passage sous le pont CHARLEMAGNE, ouvrage ipressionnant...




Martine en pleine méditation, allez on repart...




Zoé ici dans le sac, profite de quelques centaines me mètres de repos, elle récupèrera, puis continuera...


Nous rejoindrons notre lieu de départ en déambulant dans les petites rues de DINANT. Nous passons à côté de rochers consolidés à l'aide de "plaque" de béton.
En effet, le 16/10/1995 une masse rocheuse de plusieurs tonnes s'est détachée pour tomber dans cette rue.
Arrivés à la salle, nous n'avons pas beaucoup le temps de nous attarder, juste le temps de boire une bonne LEFFE BLONDE.
Belle marche organisée par les batteurs de cuir...
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| 20/10/07 MARCHE FEDERALE DE MONTIGNIES SS ... - 23/10/2007 à 20:59 |
Samedi 20/10/2007, départ de MONTIGNIES SUR SAMBRE pour la marche organisée par le club local. Nous quittons la salle, il est 0715 heures, ca vous laisse deviner l'heure à laquelle nous nous sommes levés. La température est négative, en route avec les deux jacks.

Concernant MONTIGNIES SUR SAMBRE :
Le lieu est déjà habité à l'époque romaine puisqu'on a retrouvé des traces d'une villa romaine au Champ de l'Épine.
Pendant plusieurs siècles, les habitants sont surtout des paysans. Ils dépendent de la Principauté de Liège.
Au XIIIe siècle apparaissent des cloutiers et certains habitants exploitent des petites veines de houille.
Au XVIIIe siècle, les charbonnages se multiplient et prennent des noms qui perdureront : Trieu-Kaisin, Bonne Espérance, Mambourg, Poirier... À la fin du siècle, on compte presque deux mille habitants.
Au XIXe siècle, les charbonnages se développent; on compte 19 puits en activité. Une première verrerie voit le jour vers 1830 et une seconde vers 1870. Une première usine métallurgique apparaît vers 1835; elle est dirigée par l'ingénieur Champeaux (en 1950, certains ouvriers disaient encore : « on travaille à Champeaux »). Il y aura aussi la Société du Marais et les aciéries Brachot. C'est à cette époque que débuta le pavage des rues principales. Le financement en fut assuré par des droits de péage.
En 1868, se déroule le drame de l'Épine. Suite à un mouvement de grève, des débordements ont lieu à l' fosse di l' Ispéne (charbonnage de l'Épine situé à l'avenue du Centenaire à la limite de Gilly). Les gendarmes sont débordés et il est fait appel à l'armée. Un détachement du 11e de ligne est envoyé sur place. Suite aux jets de pierres de la foule, le major Quenne ordonne l'ouverture du feu. Il y aura six morts et de nombreux blessés.
En 1874, une concession est accordée pour le premier tramway à traction animale.
Le 22 août 1914, le 19e DIR de l'armée impériale allemande passa par les armes 35 civils et détruisit 103 maisons lors des atrocités allemandes commises au début de l'invasion. Des civils furent utilisés comme boucliers humains. Des personnes furent placées sur le pont de la Sambre pour qu'on ne le fasse pas exploser; d'autres durent progresser devant les troupes allemandes en direction de Nalinnes. L'hôpital Ste Thérèse échappa de peu à l'incendie. Le 10 novembre et le 11 au matin, Montigny fut soumis à des "bombardements" par aéroplanes. Le 18, les Anglais arrivèrent.
Après la guerre 1914-1918, l'industrie se développe rapidement. La population s'accroît et atteint, selon les chiffres de l'État-civil 26 244 habitants en 1930.
En 1944, l'aviation alliée fut amenée à bombarder la gare de formation et le pont de Sambre. Il y eut malheureusement de nombreux dégâts collatéraux entre le 2 avril et le 31 mai 1944. Plus de 200 personnes furent tuées, plus de 400 maisons furent détruites et l'église Saint-Remy fut gravement endommagée. Le 23 décembre, une bombe V1 explosa à la rue de la Pensée.
A la fin des années 50, la concurrence des charbons étrangers et des autres formes d'énergie (pétrole, gaz naturel) amène la fermeture des charbonnages : St André en 1957, St Charles en 1958 ..., la Duchère en 1965. Dix ans plus tard, c'est l'industrie sidérurgique qui est frappée.
Le 1er janvier 1977, en raison de la loi sur la fusion des communes, Montignies-sur-Sambre est intégrée dans la Ville de Charleroi.



Nous voici arrivés dans la commune de GERPINNES, en dessous un cervidés nous charge.... nous courrons....


Ouf, il est dans un enclos.... un peu d'humour voyons



Nous continuons notre chemin avec les deux jacks, ici en dessous nous croisons un autre animal sauvage... La martine

En 868-869, l'abbaye de Lobbes possédait ce village mais elle n'allait pas tarder à le perdre. C'était chose faite en 960. Au XIIIème s., Cour tomba dans le patrimoine des seigneurs de Morialmé, qui possédaient aussi Ham-sur-Heure et Nalinnes. L'un d'eux, Nicolas de Condé, en fit un fief de reprise de la Cour féodale de Brabant. En 1512, une vente fit passer la terre de Cour parmi les possessions de la famille de Glyrnes qui devait la conserver jusqu'à la Révolution. Cour était une terre franche: ses habitants ne payèrent aucun impôt aux Etats de Brabant. Au point de vue spirituel, le village fit longtemps partie de la paroisse de Berzée et ce n'est qu'au XVIème s. qu'une chapelle y fut construite, à l'initiative de Servais de Glyrnes, seigneur du lieu. Dédiée à saint Jean-Baptiste, cette chapelle devint indépendante par ordonnance épiscopale de 1589. L'abbaye d'Aulne possédait des biens fonciers dans la localité. Cour-sur-Heure a toujours été un village agricole. La culture des betteraves sucrières y tint une place considérable avant la Première Guerre mondiale et lorsque fonctionnait la sucrerie d'Ham-sur-Heure. Les vergers étaient assez nombreux . D'autre part, plusieurs carrières de pierres calcaires furent exploitées sur les rives de l'Eau-d'Heure à partir de 1850. Trop éloignée de l'agglomération carolorégienne, la commune ne participa guère à l'expansion de la région. De 1830 à 1900, le gain de population fut insignifiant et resta toujours inférieur à la moyenne de la province. De 1890 à 1961, l'exode rural sévit et ce n'est que très récemment que la progression démographique générale du sud de Charleroi atteignit Cour-sur-Heure. http://www.ham-sur-heure-nalinnes.be/




Passage à côté de la nécropole nationale de TARCIENNE






Joncret est un village de l'entité de Gerpinnes. Sa superficie est de +- 338 hectares, il est un des plus petits villages du Hainaut et celui le moins peuplé de l'entité.
"D'abord détenue par la famille de Loverval, la seigneurie de Joncret changea coup sur coup de propriétaire vers le milieu du quinzième siècle, passant à la famille de Trivière en 1426, puis à Jean de Hun en 1452. Les de Berlo prirent la relève en 1564 et, enfin les de Namur de 1643 jusqu'à la fin de l'Ancien Régime avec toutefois une interruption entre 1680 et 1706. La terre avait été saisie pour dettes au profit de Marie-Anne du Ban, maîtresse de forges."



Marche citadine peu boisée, mais passage dans de beaux quartiers et traversée de jolis villages.
Pour la petite histoire nous nous sommes trompés en suivant un flèche qui, à un endroit était douteux, nous avons fait deux boucles au lieu d'une soit environ 45 kilomètres. Nous étions avec deux autres marcheurs, et comme il faisait beau, cela ne nous a pas paru trop long.
Merci pour l'accueil à ce club sympathique.
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