Ce 20/01/08 je macherai seul, enfin avec Kriek et Carat, le samedi soir fut arosé et martine ne pu se lever (çà rime).
j'ai choisi une destination proche de mon domicile, en effet je travaille ce soir. Départ de la salle du village de MENIL FAVAY (commune de HOTTON).
Au départ je recontre deux collègues, Pierre et Benoît, ce dernier fait partie de l'organisation de cette marche ADEPS.

Disséminées le long de la rue centrale, on peut admirer 4 pompes en fonte du 19ème siècle, avec réservoir en pierre bleue. L'une d'elle occupe le centre d'une petite place carrée bordée de fermes des 19ème et surtout 20ème siècles. Il offre le charme typique des villages ardennais et, à la belle saison, on peut admirer de nombreuses façades fleuries.



Après avoir emprunté un petit chemin de terre, nous arrivons dans le village de MARENNE.
En traversant ce village, vous remarquerez quelques belles fermes en briques ou calcaire de la fin du 19ème et début du 20ème siècle. L'église Saint Eloi est un édifice néo-roman de 1908. Une plaine de jeux et une aire de pique-nique accueillent les promeneurs aux abords de la salle du village. (Source texte : Rsi de Hotton)



Superbe vue à cet endroit où se trouve un explicatif des localisations des villages voisins....



Nous allons traverser le village de WAHARDAY commune de RENDEUX.




Kriek et carat ont compris qu'il fallait emprunter le petit pont...

Nous voici arrivés à proximité de HOTTON, nous allons emprunter des casses pattes et de très beaux sentiers.... Ci dessous les rochers de RENISSART : Les rochers de Renissart sont situés sur la rive droite en amont du pont de Hotton. Début 1990, les 17 voies d'escalade du massif " Fré Djame ", massif dont le Spéléo club est resté le gérant, ont été équipées sur broches.


Le moulin possède deux roues :l’une en fer et l’autre en bois. Celles-ci ont un diamètre de 4m et des palettes planes. Elles sont alimentées par en-dessous, c’est-à-dire que l’axe de la roue se trouve théoriquement au-dessus du niveau atteint par l’eau dans le « canal d’amenée ». Pour actionner les roues, le meunier ouvre les vannes de ce canal. L’intérieur du moulin comprend quatre niveaux : la machinerie, les tournants (paires de meules), la bluterie et le grenier. La roue en fer à l’extérieur actionne deux tournants grâce à un axe de transmission, tandis que celle en bois met en mouvement le tournant servant à moudre les céréales panifiables, un monte-sacs, le blutoir et l’élévateur de farine. Le fonctionnement : La machinerie : sur l’axe de la roue est fixé le rouet (grande roue), sur lequel viennent s’engrener les fuseaux de la lanterne. Celle-ci transforme le mouvement vertical de rotation en mouvement horizontal de rotation. Elle va permettre de faire tourner la meule supérieure. La meule inférieure reste immobile : elle est dite dormante ou gisante. La meule supérieure tourne : elle dite tournante ou courante. Cette meule tourne grâce à l’anille, pièce en fer scellée dans la pierre. Cette pièce vient s’emboîter dans le petit fer de meule sortant de la meule inférieure et relié à la lanterne. Le grain est stocké au grenier. Là, il est déversé dans des trémies à même le sol. Celles-ci communiquent avec celles posées sur les archures (coffres en bois entourant les meules). Les grains sont broyés entre les deux meules. La force centrifuge entraîne la boulange vers l’extérieur. Elle est alors chassée vers un trou et tombe sur une vis sans fin qui l’amène vers différentes sorties auxquelles le meunier accroche les sacs. Lorsque la trémie se vide, un système ingénieux actionne une cloche et prévient ainsi le meunier. Le blutoir (long tambour hexagonal tournant autour d’un axe horizontal et dont les parois sont formées de soies naturelles) tamise la farine. Les différentes textures de la soie permettent de trier les différentes qualités de farine. | ||
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Bâtiment | ||

Nous allons passer au dessus de l'ourthe en empruntant la nouvelle passerelle qui nous conduira vers un bois (çà monte). nous arrivons à cette tour où une affiche nous invite à gravir les escaliers pour arriver au sommet afin d'avoir une vue sur le village de HOTTON....
Depuis des lustres, la vallée de l’Ourthe attire les touristes par sa beauté naturelle. Des localités telles que Durbuy et La Roche se sont développées grâce à l’attrait de la rivière et des sites environnants.
Hotton bénéficie aussi d’un cadre enchanteur principalement dû à son aspect naturel car les anciens ont respecté les berges de l’Ourthe en n’y construisant pas. L’aspect verdoyant est encore accentué par la présence de l’île de l’Oneux au centre du village.
La mise en évidence des charmes de notre entité s’est développée peu après la guerre : tour et parc communaux, bains aux rochers de Renissart… mais surtout la découverte et la mise en exploitation des grottes par le privé.
Ensuite, la création du plan d’eau fut de nature à appeler les touristes au centre du village.
Après une période moins dynamique, le Syndicat d’Initiative devenu royal et l’administration communale ont à nouveau « investi » dans et pour le tourisme et ce, dès le début des années 1990 : achat de l’île de l’Oneux, du Moulin Faber, de la Maison Godenir, aménagement de l’espace convivial et de la rue du Batty, construction du « bateau » - plaine de jeux sur l’Oneux… et, depuis mars 2007, le mini golf, la vitrine de la faune et de la flore et le CIR - Centre d’Interprétation de la Rivière. Il faut ajouter la restauration et la gestion à fin touristique de la ferme-château de Ny par un agriculteur
http://www.hotton.be/index.php?lg=fpdb/hotfr&page1=c-tourisme.htmr
Après avoir traversé un magnifique bois où les arbres sont présentés de manière didactique (présentés au moyen d'affiches) nous allons emprunter un chemin dans les bois qui nous conduira jusque MENIL.

Il ne nous reste plus qu'à rejoindre la salle où malheureusement nous n'aurons pas le temps de nous atarder.
Très belle marche très dure, mais de beaux paysages, la boucle des 20 km manquait de flèches mais nous ne nous sommes pas perdus c'est le principal.....









